Sciences profanes et Sciences sacrées
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Les Nombres Premiers :
leurs secrets,leurs mystères
et les recherches qu'ils provoquent...
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Géométrie

 
 
La Science Initiatique
 
et l’Univers comme Illusion holographique
 
 
« Mais c’est une illusion qui a une réalité aussi “tangible” que celle que nous proposait
la vision objective de la science des siècles passés. L’illusion doit ici être comprise comme produite
par une entité de “substance” spirituelle,
puisqu’elle est une création de l’Esprit
. »

 
Jean E. Charron [1].
 
 
La connaissance scientifique, qui n'est qu'hypothétique toujours, est loin d'être la seule voie de connaissance, ni la meilleure. « La vraie connaissance se révèle opérative. Perpétuellement dynamique et en s’accroissant d’elle-même, elle n’est autre qu’un processus indéfini de transformation de l’homme et de son milieu. En effet, les énergies divines et cosmiques sont à la disposition de l’être humain. Il est appelé à les reconnaître et à les utiliser.[2] »

L’Unité-Duelle

Les nouveaux paradigmes rendus nécessaires par l’âge-matière actuel tentent de rendre compte de la condition de l’homme et des faits observables ; les nouveaux concepts élaborés à grande peine, seront demain périmés. Ainsi en a-t-il été, en science, du monde mécanique de Newton, du relativisme d’Einstein, de la physique des quanta, … et demain de la théorie des cordes considérant la matière infinitésimale non comme étant faite de particules, mais de brins unidimensionnels vibrants, et autres hypothèses actuelles. Il en est de même des théologies et des dogmes de toutes les religions, sur un autre plan, puisque, par et dans le mental, les plans de l’être humain sont dissociés, et que chaque spécialiste, à de rares exceptions près, reste, dans sa myopie, incapable de faire le saut du “deux-un” pour devenir “fils de l’Homme” comme il est dit dans L’Evangile de Thomas (L 110), de voir “l’Unité-Duelle”qu’expose avec tant de force Karuna Platon dans toute son Œuvre.
La science a eu et a encore ses extrémistes que l’on peur qualifier de « scientistes », étant teintés d’anticléricalisme, mais aussi plus globalement, d’antireligieux. Comme des courants religieux se sont fait anti-sciences ! Les extrêmes se touchent dans le dogmatisme de leurs croyances. Le théosophe autrichien Rudolf Steiner « s’est toujours démarqué de l’ésotérisme de son temps en refusant le courant anti-sciences. Pour lui, ce n’est pas la science en tant que telle qui pose problème, mais la version mécaniste, réductionniste et technicienne. La science dont il se réclame se veut qualitative, et capable de rendre compte de la réalité complexe de la nature vivante.[3] » Nous partageons ce point de vue.
Partout cependant, quelques dissidents, dans toutes les religions, et les sciences établies qui se calquent sur le dogmatisme qu’elles ont voulu combattre, sont aux avant-postes pour ouvrir de nouvelles portes, tenter de nouvelles synthèses qui s’avéreront demain insuffisantes et inadéquates. Mais très utiles cependant pour notre réflexion… de la Lumière de la Source ! Celle-ci éclaire progressivement les ténèbres de l’ignorance.
 
Le Connaissant écrit : « la Matière et l'Esprit sont une seule et même chose à des degrés différents de cristallisation[4] ».
Le principe d'incertitude, le lien entre deux particules jumelles, l'effet tunnel ont leurs équivalences au plan métaphysique, ce qui n'étonnera que celui qui n'a pas perçu que, comme le dit La Table d’Emeraude : « Voici, le plus haut vient du plus bas, et le plus bas du plus haut ; une œuvre des miracles par une chose unique.[5] ».
Le “moi”, l'ego mineur qui s'exprime à son degré de réalité dans le temps et dans l'espace, a sa particule “jumelle”, le Moi hors temps, hors lieu ; la communication entre les deux est instantanée lorsque le lien avec l’Esprit est rétabli. L'absence de dualité est la Vérité au-delà de toutes les vérités. Il est donc tout à fait possible d’ “effacer le mur” de la dualité, l'obstacle au retour à l'Unité.
 
Dans le monde quantique des physiciens actuels, la particule non observée ou non sollicitée était grosse potentiellement de tous les états possibles superposés en elle. Son aspect fondamental était ondulatoire. Lorsqu’elle était sollicitée, elle mettait en œuvre l’une ou l’autre de ses possibilités dans notre Univers supposait-on encore récemment. La science actuelle est bouleversée par une découverte qui n’a rien d’étonnant pourtant aux yeux du métaphysicien : en montrant que la particule de lumière peut être à la fois onde et particule, A. Steinberg remet en cause une théorie fondamentale de la physique quantique, la dualité de la lumière[6] ! Pour résumer la suite des découvertes survenues :
En 1801, Young démontre le caractère ondulatoire de la lumière.
En 1905, pour expliquer l’effet photoélectrique, Einstein postule l’existence des photons et la nature corpusculaire de la lumière.
En 1924, la théorie quantique postule la dualité : double nature corpusculaire et ondulatoire de la matière microscopique en général et de la lumière en particulier.
En 2011, Aephraim Steinberg montre que la lumière est simultanément onde et corpuscule ! Une Unité-duelle, et non deux possibilités antagonistes, ce qui traumatisent les scientifiques !
Ainsi, l’expérience réalisée par ce physicien et son équipe bouscule les dogmes de la mécanique quantique. La double nature corpusculaire et ondulatoire de la matière microscopique en général et de la lumière en particulier semble poser aux scientifiques un véritable casse-tête ! Les réponses font appel à une autre logique, à une autre intelligence que la « “matière mentale” déviée[7] » ne peut élaborer, ne peut concevoir.
Mais pourquoi voir cela comme contradictoire, si ce n’est par une habitude de penser limitée. Alors qu’il est si simple de comprendre ces deux possibilités comme complémentaires, mieux comme une Unité-Duelle dont le concept est à développer ?

De la théorie des « cordes » aux super-cordes

Alors que le monde de l’infiniment grand serait lisse, ondulé et ordonné, le monde de l’infiniment petit serait un tissu agité, chaotique, mouvementé par saccades ! La théorie des cordes, devenue récemment la “théorie du tout”, essaye d’unifier la mécanique quantique, en rendant compte du comportement anarchique de l’infiniment petit, et les forces qui gèrent sans à-coup le monde de l’infiniment grand. Toutes les hypothèses précédentes, bien qu’ayant abouti à la découverte d’un nombre incroyable de nouvelles particules, n’ont pu intégrer la force de gravité avec les trois autres : G, la force de gravité ; S, l’interaction forte ; FEM, la force électromagnétique ; W, la force de désintégration radioactive.
Les particules ne peuvent être les briques de l’univers conçut par la physique quantique. Les “cordes” les remplacent ; elles seraient de minuscules brins d’énergie vibrant au cœur de chaque atome, brins ouverts ou fermés, pouvant former des bulles, voire des membranes étirées ; leur taille serait cent milliards de milliards de fois plus petite que celle des particules ! Elles pourraient se segmenter et s’échanger entre elles ces parties et expliquer ainsi les ondes de déformation de l’espace-temps. Elles pourraient être un bouillonnement de vibrations dans lequel se provoquent des déchirures. Elles formeraient un tissu dynamique et changeant, un univers étrange et mystérieux. Les vibrations différentes produiraient la différenciation des particules subatomiques.
« On émet une nouvelle théorie selon laquelle toutes ces particules étaient des variations, non pas d’une particule mais d’une onde sous-jacente.
Cette forme sous-jacente ondulatoire fut surnommée “super corde” car elle se comporte exactement comme une corde de violon.
La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent le Grand Vide et que les différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes de matière et d’énergie.
Certaines vibrations se transforment en temps et en espace – le préfixe “super” indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions…[8] » Il est aussi proposé de voir ces cordes comme des ensembles de disques.[9]
Comment ne pas penser à don Juan, le nagal toltèque qui affirmait à Castaneda que : « Les voyants peuvent, par exemple, voir les émanations que renferme chaque créature vivante et savoir lesquelles des émanations extérieures s’accordaient avec elles », par un voir qui n’a pas de rapport avec les yeux. Ces émanations sont « indescriptibles », « elles ressemblent à des filaments de lumière. Ce qui est incompréhensible pour la conscience normale, c’est que ces filaments sont conscients », « conscients d’eux-mêmes, vivants et vibrants, qu’il en existe tellement que les chiffres n’ont pas de sens et que chacun d’entre eux est en lui-même une éternité.[10] »
 
Les différentes théories des cordes mises au point par les chercheurs sont toutes cohérentes et rendent compte de cette symphonie cosmique ; elles ont pu être unifiées en faisant appel, triomphe des mathématiques, à un espace doté non pas de quatre, ni même de six, mais de onze dimensions. Une fiction mathématique qui se projette au-delà de notre Univers. Le tissu de cet univers, à cette échelle, serait constitué de spires dont l’enroulement serait très serré ; elles seraient tordues et enroulées entre elles. Vingt constantes fondamentales suffiraient à accorder cette symphonie et rendraient compte de tous les phénomènes, et leur dérèglement entraînerait la disparition de l’univers ! Leurs dimensions ne devraient-elles pas être au nombre de douze et les constantes au nombre de vingt-quatre ?
Cette “théorie du tout” entraîne l’existence d’univers parallèles au nôtre, en nombre indéterminé. Notre univers serait alors une membrane parmi une infinité d’autres, comme une tranche de cake dans un cake indéfini ! Chacune de ces tranches est dénommée brane[11] par les physiciens, brane étant une aphérèse de mem-brane ! La force de gravité nous paraîtrait très très faible parce que nous n’en percevrions pas toute la puissance qui s’échappe de notre Univers en ondes sonores vers d’autres Univers. D’après le physicien Hughes Everett, le nombre de ces univers serait de 10100, nombre qui sera d’ailleurs demain remis en cause ! Plus de big bang à l’origine, mais un Univers existant depuis toujours dans lequel les collisions possibles de branes sont amenées à se reproduire, produisant destruction et naissance de nouveaux branes. Les branes disparus ne laisseraient-elles pas leurs traces dans les annales dites akashiques qui enregistrent tout le passé ?
Certains physiciens, comme Lee Smolin, ont dénoncé le manque de preuves expérimentales et avancent d’autres théories concurrentes, comme la gravité quantique à boucles ! Jamais on ne pourra aller au bout de l’Illusion…

L’Univers, le « Vide » et la Maya

Dans l’Hindouisme, l’univers existe depuis toujours ! Un jour et une nuit de Brahmâ, le Dieu créateur de la Trinité indienne, représentent une durée de 8 640 000 années, soit deux kalpas ! Et un siècle, (une ère de Brahmâ), 311 040 000 000 000 années[12] ! Les mondes se succèdent ainsi et les âmes humaines se réincarnent depuis des kalpas et des kalpas, pour certaines, avant d’atteindre la Libération ! Tout s’accomplit par le biais de prakti, la Nature matérielle[13].
A contrario, avec un illogisme désarmant, certains astrophysiciens, estiment que le temps commence avec le big bang et qu’il n’y a pas d’avant ! Que s’est-il passé avant 10-43 seconde ? La science ne peut rien en dire : c’est le mur de Planck, du nom du physicien Max Planck, sur lequel butent toutes les lois physiques classiques et quantiques. Nous sommes encore là dans des chiffres abstraits, résultats de calculs fort savants, mais dont l’imagination ne peut entrevoir le fruit.
A la naissance de notre Univers, un flux d’énergie s’écoule avec un but, celui de répandre la vie, la Conscience et l’Amour ; c’est une Force organisatrice qui a calculé avec une minutie extraordinaire, une précision inimaginable, le déroulement de milliards d’années selon des lois que l’intelligence humaine découvre en balbutiant… Et nous ne sommes pas à son terme.
Lorsque les physiciens présupposent actuellement l’Univers “vide”, ils ne font que rejoindre les mystiques qui affirment depuis longtemps que “le vide est plein de tous les possibles” ! La Vie est toujours neuve d’instant en instant et tous les possibles adviennent en leur juste temps. La matière est faite essentiellement de vide. L'ancienne sagesse orientale le dit :
« La forme[14] est le vide (rûpa) et le vide (?ûnyatâ) n'est pas différent de la forme ; et la forme n'est pas non plus différente du vide : en fait, le vide est forme. Alors, à tout objet convient la nature du vide, ils n'ont ni commencement ni fin, ils ne sont ni complets ni incomplets, c'est-à-dire ni se suffisant à soi-même, ni dépourvus d’importance propre.[15] »
Le Tao Te King ne dit pas autre chose :
« A l’origine, il y a le Rien (wu) ;
   Le rien n’a point de nom.
   Du Rien est né l’Un ;
   L’Un n’a point de forme.»

Pour les anciens philosophes la Forme est ce qui fait qu’une chose, une fleur par exemple, est ceci ou cela. Les sciences cherchent la réponse à la question « comment cela se fait-il ? » Très bien ! Mais rien ne peut nous dire « pourquoi ». « La vie est sans pourquoi[16] ».
Les champs d’énergie s’ouvrent sur un au-delà inconnu. Ils sont l’étoffe de nos rêves ! Ce que nous percevons est uniquement illusion et rien n’est séparable du Tout. Mais l’Esprit qui est au-delà est aussi présent dans les formes que prend la substance unique.
 
Toutes les traditions maintiennent la même vérité. Celle des Peuls nomades du Mali enseigne : « Avant la création du monde, avant le commencement de toute chose, il n’y avait rien, sinon UN ÊTRE. Cet Être était un Vide sans nom et sans limite, mais c’était un Vide vivant, couvant potentiellement en lui la somme de toutes les existences possibles.[17] »
Plus profondément encore : « Le Vide, ô paradoxe, c’est mille et une choses en leur Plénitude. Le Vide, en quelque sorte, c’est “se débarrasser” de tout occupant (dans le sens : de tout accaparant), c’est en somme faire le “plein” de Vie… dont Plénitude, Béatitude, Ananda, la Félicité en sont les termes pour l’exprimer et Rendre le Vide pour ainsi dire, palpable.[18] »
Mais attention, le Bouddhisme Zen précise que la notion de relativité et celle de vide n’ont pas la même source ! « Le vide est le résultat d’une intuition et non la conclusion d’une pensée raisonnante. L’idée du vide naît de l’expérience, et c’est afin de lui donner un fondement logique que les prémisses sont puisées dans la relativité. Mais en stricte logique, il y a un fossé entre relativité et vide. La relativité ne nous fait pas sauter par-dessus le fossé ; aussi longtemps que nous nous tenons à la relativité, nous nous trouvons à l’intérieur d’un cercle. Reconnaître que nous sommes dans un cercle, et que, par conséquent, il nous faut en sortir pour en voir son aspect entier, présuppose que nous l’avons une fois dépassé.[19] »
En Orient, la Manifestation est Illusion, Mâyâ. Celle-ci est, d’un certain point de vue, l’interprétation et les concepts que donnent une civilisation, une culture, une religion, tous conditionnements inhérents à l’incarnation en un lieu et un temps donnés : « Mâyâ est l’illusion qui prend ces concepts pour la réalité, qui confond la carte avec le territoire[20] ».
L'IL-Lus-Ion[21]. a une réalité relative et n’a, par comparaison à la Réalité Suprême, pas plus de consistance que le rêve ! Elle n’est pas pour autant irréelle et les productions de l’Esprit ayant pris formes, obéissent aux lois de la Matière. Mais « Mâyâ, en son sens le plus profond, est la Réalité dans son aspect créateur, ou l’aspect créateur de la Réalité.[22] »
Einstein définit l’Illusion qu’est la manifestation dans l’aphorisme célèbre : « Pour autant que les lois mathématiques renvoient à la réalité, elles sont incertaines, et pour autant qu’elles sont sûres, elles ne font plus référence à la réalité » ! Elles ne sont que des fictions, et la réalité physique illusoire ! Il n’aborde pas la Réalité Suprême ; une Intelligence non-humaine induit la création des formes par-delà les paradoxes apparents. Pourtant, les scientifiques, comme le physicien Brian Greene, à la suite des observations des trous noirs, posent l’hypothèse sérieuse que notre réalité, notre espace temps tridimensionnel, est l’hologramme d’une Réalité bidimensionnelle située à la sortie de l’univers[23].
Qu’est notre perception ? Nous sommes d’abord et surtout le fruit d’un conditionnement social, culturel, religieux… : « La première vérité est que le monde est ce qu’il paraît, et pourtant il ne l’est pas. Il n’est pas aussi solide ni réel que notre perception a été amenée à le croire, mais il n’est pas non plus un mirage. Le monde n’est pas une illusion, comme il a été dit ; il est réel et irréel tout à la fois (…) Nous percevons. Cela est une évidence. Mais ce que nous percevons n’est pas un fait du même ordre car on nous enseigne ce qu’il faut percevoir.[24] »
 
[1] - J’ai vécu quinze milliards d’années, op. cit., p. 154.
[2] - Yves Albert Dauge, professeur à l’université de Perpignan, revue Epignôsis.
[3] - « Rudolf Steiner », article de Mohammed Taleb, Le Monde des Religions, novembre-décembre 2013, n° 62, p. 57.
[4] - Le Manuscrit des paroles du Druide sans nom et sans visage, op. cit.
[5] - Hermès Trismégiste, La Table d’Emeraude, en sa version arabe extraite du Livre du secret de la création, Les Belles Lettres, 2006, p.11. La traduction de la “vulgate” latine est : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. », p. 43.
[6] - Mathieu Grousson : « Ils ont réussi à voir une chose et son contraire », N° 1135 de Science et Vie d’avril 2012, p. 96.
[7] - Monin, Emmanuel-Yves, La Voie du Couple, Le Point d'Eau, 1984, p. 89.
[8] - Le Grand Vide, Raphaël de Surtis, 2012, p. 89.
[9]  - Greene, Georges, L'univers élégant, Robert Laffont, 2000.
[10] - Le feu du dedans, op. cit., p. 53-54.
[11] - Une brane, ou plus exactement, une p-brane est un objet étendu en théorie des cordes. Le p est le nombre de dimensions spatiales dans laquelle la brane a des extensions. Il faut rajouter à ce nombre une dimension temporelle pour obtenir le nombre de dimensions totales. Par exemple, une 1-brane est une brane à une seule dimension spatiale mais deux dimensions au total. Elles correspondent donc à des surfaces d’univers. 2-brane est une brane à une dimension temporelle et deux dimensions spatiales.
[12] - D’après Alice Bailey, Traité du feu cosmique, Editions LUCIS, p. 35.
[13] - Bhagavad Gîtâ, III 27 : « Alors que les actions sont entièrement faites par les gunas [ou modes] de la Nature, l’homme dont le moi est abusé par le sens de l’ego pense : “C’est moi qui agis.” »
[14] - F (Feu) - O (eau) - R (air) en moi, en ma Terre, décrypte la Langue des Oiseaux. Voir : Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, Emmanuel-Yves Monin, Le Point d’Eau, 1982.
[15] - Mahâpraj?âpâramitâ-H?daya, texte canonique sanscrit.
[16] - Le Miroir des âmes simples et anéanties, op. cit.
[17] - Hamadou-Hampâté Bâ, Contes initiatiques peuls, Stock, 1994, p. 19.
[18] - Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de Demain, op.cit., 1997, p. 165, en note.
[19] - D. T. Suzuki, Essais sur le Bouddhisme Zen, vol. III, Albin Michel, 1958, pp. 1228-1229.
[20] - Le Tao de la physique, op. cit., p. 90.
[21] - Il, l’un des Noms de Dieu (Dante, Paradis, chant XVII) dans Sa manifestation physique : I-L ; Lus : la lumière, manifestation physique (L) ou Energie (S) ; I-on : depuis le Principe, le point sur le I, la juste manifestation donne le tout (O) dans son déploiement (N), décrypte la Langue des Oiseaux.
[22] - Lama Anagarika Govinda, Les Fondements de la Mystique Tibétaine, Albin Michel, 1960, p. 308.
[23] - Voir « Qu’est-ce que l’espace ? », Documentaire  (E. U. 2011), ARTE, 18 octobre 2012, 22h25.
[24] - Le feu du dedans, op. cit., p. 45.



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