Sciences profanes et Sciences sacrées
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Les Nombres Premiers :
leurs secrets,leurs mystères
et les recherches qu'ils provoquent...
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Géométrie

 
 
La robotisation de l’humain
 
peut-elle aboutir à la mort pour la mort ?

 
 
Un conférencier qui se produit dans les médiathèques, Olivivier Levard, est passionné et passionnant, avec beaucoup d’humanité. Cet homme est sincèrement persuadé que beaucoup de passionnés par la robotique vont amener un mieux-être pour l’humanité. Inquiétant comme tout pourtant, ce titre du livre d’Olivier Levard, Nous sommes tous des robots. Comment Google, Apple et les autres vont changer votre corps et votre vie ! Changer le corps… et la vie, pas l’existence ! Rien que ça ! La hight techno soulève les passions de la Silicon Vallée.
Faut-il passer pour un « esprit chagrin qui rechigne au progrès ? Beaucoup sont quelque peu inadaptés à suivre cette vertigineuse avancée des technologies, certes. Pourtant ils apprécient Internet et tous les services qu’il peut rendre, alors que jadis les livres étaient tapés sur une machine à écrire sans traitement de texte et les illustrations collées une à une sur les pages. Maintenant le Mac ou le PC remplace l'ancien ordinateur trop lent. Mais, lorsqu'on écrit, la lenteur convient, comme dans la vie…
Alors ? Quid des nouvelles technologies et des rêves insensés de leurs promoteurs ?
Les baladeurs rivés aux oreilles pendant des heures engendrent, surtout ches les jeunes, des acouphènes, quand ce n'est pas une baisse sensible de l'acuité auditive.
Déjà les téléphones portables, les iPhones captent les cerveaux des utilisateurs au point de les transformer en zombis ! Une utilisatrice « est tombée au bout de la jetée dans les eaux profondes et glacées de Fort-Phillip » sans lâcher son portable ! Une jeune femme « a dégringolé sur les rails du métro de Boston » ; une autre « est tombée dans la fontaine d’un grand magasin », « accaparée par l’écriture d’un texto ». L’auteur lui-même avoue avoir « perdu deux iPhone en les faisant tomber dans son bain ». Les nouveaux sont étanches !
Des quantités d’accidents ont lieu. Que faire ? Non pas revenir simplement au naturel de la marche, non ! La famille wearables computing invente « des lunettes et des bracelets futuristes qui se portent directement sur le corps. » [1] Les fameuses lunettes Google Glass sont dotées d’un écran dans l’axe du regard, avec caméra intégrée, un micro processeur et des antennes miniaturisées : Il suffit de parler et Glass exécute, nous dit la publicité !
La fatigue visuelle de ceux, très nombreux, qui passent des journées entières à travailler sur des écrans est de plus en plus inquiétante. Au lieu de voir qu’un tel travail est contre-nature, les techniciens cherchent à mettre au point « des lunettes intelligentes » ! Elles impliqueraient de lever l’œil droit vers un minuscule écran pour obtenir le bénéfice d’une réalité augmentée ! « "Le problème est que vous avez deux yeux et le cerveau déteste voir une image en face d'un œil et rien en face de l'autre, affirme" l’ophtalmologue Sina Fateh, spécialisé dans les technologies. « Un mauvais alignement des yeux pourrait apparaître selon lui. Un phénomène qu’il a déjà observé chez des pilotes d’avions militaires.[2] »
Conduire une voiture avec cela ? Danger ! Car « est principalement mis en cause le mécanisme permettant d'afficher les informations en haut à droite des verres high-tech, qui obstrueraient une partie de la vision ("obstruction clinique significative"). Un handicap important qui empêcherait les conducteurs d'être parfaitement au fait de tout ce qui se passe sur la route.[3] »
De plus, les lunettes Google Glass mettraient une fin définitive à notre vie privée ? Les policiers du Qatar en sont pourvus par l'autocratie dirigeante et ne tarderont pas à en subir les inconvénients.
Les apprentis sorciers sont légion. Sansung a mis au point des montres-bracelets connectées qui ne sont  pas sans inconvénients non plus.
Déjà les écrans 3D se révèlent dangereux et l’Agence nationale de Sécurité sanitaire les déconseille aux enfants de moins de six ans et recommande un usage modéré pour les moins de treize ans.
Les inventeurs, toujours avides de gains, lancent sans précautions suffisantes les nouveautés sur le marché, à grand renfort de publicité ; ensuite les conséquences néfastes apparaissent mais le mal est fait. On découvre comment les smartphones remodèlent le cerveau, et pas à son avantage !
 
Pour l’amiante, combien d’années a-t-il fallu pour en mesurer les effets catastrophiques ?  Et d’autres produits qui n’ont rien de naturels, polystyrène, tissus de synthèse… feront de même. Les désherbants, les engrais chimiques, les peintures sur les routes, les polluants de toutes natures ravagent la planète ! Les cancers ne sont pas dus au hasard mais touchent bien davantage les classes sociales mises au contact des matériaux polluants que les dirigeants.
Les laboratoires privilégient les molécules de synthèse plutôt que les plantes dont ils les tirent pour des raisons mercantiles.
L’on s’apprête à utiliser de plus en plus de machines protéiques pour intervenir sur l’ADN ! « La durée de vie de chaque robot protéique de la cellule est préprogrammée dans le code génétique », écrit J. Craig Venter dans son livre Le Vivant sur mesure au chapitre "L’aube de l’ère numérique de la biologie". Craig a été le premier à séquencer le génome humain et il « vient de créer la première cellule synthétique, la première bactérie dont l’ADN a été conçu par ordinateur. » [4] « Et d’autres recherches sont en cours  pour étendre et modifier le code génétique existant, encoder des amino-acides nouveaux qui n’existent pas dans la nature. » ( p. 224)
Le Vivant Eternel ne peut qu’Être à la Mesure sans mesures de la Source de Vie !
Tout ce qui n’existe pas dans la nature va se révéler contre-nature et provoquer nombre de souffrances qu’un peu de prudence et de bon sens pourraient épargner.
Bientôt les humains auront le corps bardé de capteurs : capteurs cardiaques, capteur de la qualité de l’air. Ils porteront « un masque de sommeil intelligent » pour palier les déficiences de leur sommeil (p. 91) ; leur peau sera bionique, mesurant « les signaux électriques destinés aux muscles, le pouls, la tension » (p. 95)… Ils auront des brosses à dents anti-cancer ! Ils pourront procéder à leur auto-mesure génétique.  Quel bel avenir ! Leur thermostat d’ambiance sera connecté à Internet… Et bien d’autres possibilités sans lesquelles la vie n’aurait aucun charme, c’est évident, non ?
Alors, « tous cyborg » (p. 135), « moitié homme-moitié robot » (p. 138), et l’on pourra « confier son cerveau à quelqu’un » pour le réparer (p. 148) et ce sera « la mort de la vieillesse » (p. 219). En plus, avec la possibilité de se faire cloner dans un corps de vingt-quatre ans pour, en quelque sorte, revenir en arrière et vivre ainsi indéfiniment. Le délire total ! Croire que « les appareils sur le corps, les drones, les robots, les cloud (qui connectent vos appareils entre eux de manière stupéfiante, affirme la pub), seront à terme des innovations totalement bénéfiques » (p. 275), séduit quelques privilégiés, dans un premier temps. Mais les désastres s’amplifient de jour en jour par la barbarie des guerres quelles qu’elles soient causant famines, épidémies, populations déplacées, par les cartels, les mafias, la prévarication, le mensonge… Et Iron Man, exosquelette permettant de soulever des charges lourdes va trouver ses premières applications sur les champs de bataille ! Comme toutes les technologies sont à double tranchant à l’image symbolique de la hache, les horreurs seront pires, et plus amples les apparents bienfaits.
Les robots nous robotisent, mais la technique va les « rendre sensibles et chaleureux » (p. 211). Alors, nous serons « tous  des super-héros, tous des monstres » (p. 241).  Plus de solitude, j’ai un robot pour ami, et je pense comme lui !  Quelle mise en esclavage ! C’est un abus de langage effrayant que de parler de l’intelligence d’un robot qui n’a ni réflexion personnelle, ni émotions véritables ! Et encore plus de parler de sa sensibilité ! Ce n’est qu’une machinerie qui repose sur des algorithmes associés à des données, plus les algorithmes sont  subtils et  plus les données sont nombreuses, plus le robot est performant, dans sa spécialité.
Et Michio Kaku, physicien  théoricien et futurologue américain d'origine japonaise de prédire : « Qu’adviendra-t-il quand l’intelligence des robots surpassera la nôtre ? Selon un premier scénario, nous autres, chétifs humains, seront laissés de côté sur la route de l’évolution. [5]» Les robots seraient « leurs enfants », à ces scientifiques !
Les "futurologues" qui ne se réfèrent à aucune transcendance, à peine à une sagesse humaine dont ils dénoncent l’inefficacité, sont les prophètes de la contre-création qu’ils rêvent d’instaurer.
 
L’homme bionique pourra atteindre à l’immortalité… en remplaçant les organes vieillis de son corps morceau par morceau ! A l’aide de structures synthétiques… qui s’avéreront très dangereuses par la suite. Les nanovaccins permettront de ne jamais être malade ! Une pseudo efficacité qui n’est que rêve et fantasme.
Ceux qui investissent dans ces perspectives manient des millions de dollars, se font une concurrence sauvage, au détriment du bien commun de la planète et de sa population. Ils jettent sur le marché dans le but d’un profit immédiat considérable et sans expérimentation sérieuse des techniques dont on ne découvre les effets pervers que longtemps après.
Certes, il se trouve en effet que les prothèses techniques jouent jusqu’à un certain point un rôle bénéfique et que sans elles, bien des personnes ne pourraient vivre à la hauteur  où elles le font : prothèse auditives et dentaires,  prothèses de la hanche ou du genou, cœur artificiel…  Beaucoup en bénéficient actuellement et l’on peut dire en effet que ce sont des hommes "augmentés", mais où est la limite? L’on peut munir un homme amputé des deux bras de deux prothèses artificielles commandées par le cerveau qui lui permettent de saisir des objets. Réparer les méfaits est une chose, s’attaquer à leurs causes en est une autre, et là, le choix de la prévention est le seul à pouvoir s’étendre à l’ensemble des humains et non pas à quelques élites privilégiées.
 
La nanotchenologie entraîne des passions marquées par l'orgueil chez ceux qui s’aveuglent terriblement.  Des médecins rêvent  de diagnostiquer, puis de soigner avec des bio-marqueurs spécifiques, des nanovaccins ; puis de manipuler le corps (cerveau, cœur) à l’aide de structures synthétiques.[6]
Les nanotechnologies manipulent et contrôlent la matière dans l’infiniment petit, à l’échelle du nanomètre (nm) – un milliardième de mètre. On utilise alors le métal ou le carbone sous forme de minuscules fragments de moins de 100 nm, la taille de quelques atomes.
Le carbone devient 100 fois plus résistant que l’acier, et reste 6 fois plus léger quand il prend la forme de nanotubes. « Ces cylindres, constitués d’un feuillet d’atomes de carbone environ 100 000 fois plus fin qu’un cheveu, peuvent aussi conduire l’électricité de façon 1 000 fois plus efficace que le cuivre ou l’argent. Quant à l’or, qui est un métal habituellement inerte, il devient un excellent semi-conducteur et un bon catalyseur facilitant certaines réactions chimiques lorsqu’il est «fragmenté» à l’échelle nanométrique. »
« D’où l’émergence des nanotechnologies : Oxydes nanométriques de titane, de fer, de césium et de zinc, nanoparticules d’argent, de silice, fullerènes (des sphères constituées d’atomes de carbone), polymères appelés «dendrimères», etc. Les nanos nous rendent déjà de nombreux services, qu’il s’agisse de miniaturisation des composants et des circuits électroniques, ou d’intégration de nanomatériaux dans les plastiques et les composites, et, bientôt, de nanorobots capables de transporter les médicaments dans l’organisme. Car leurs «talents» sont multiples: résistance aux UV, aux chocs, aux rayures et à la corrosion ; mais aussi légèreté, solidité, conductivité, propriétés antibactériennes ou antireflets surpassant de loin celles des matériaux classiques. [7]»
Cela peut être plus facile que d’éradiquer les causes des maladies ! Un exemple avec la pollution de l’air constatée à Paris : « le 13 décembre 2013, les rues de Paris étaient aussi polluées qu’une pièce de 20 mètres carrés occupée par huit fumeurs. La capitale subissait alors un épisode de pollution extrêmement dense, dû au trafic routier, au chauffage au bois et aux activités industrielles. A 18 heures, le ciel était chargé de 6 millions de particules très fines par litre d’air, 30 fois plus que la normale.[8] » Et rien n'est fait à temps de manière efficace par des dirigeants soumis aux pressions des lobbies.
Mais le côté sombre de cette technologie est extrêmement inquiétant : « Ces particules de dimension nanométrique posent des problèmes toxicologiques. Leur taille minuscule permet à une grande partie d’entre elles de traverser l’organisme, de se loger dans les cellules et de pénétrer dans les noyaux cellulaires contenant l’ADN. Elles peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes… Certaines sont même neurotoxiques : elles traversent la barrière encéphalique qui protège le cerveau et s’attaquent aux neurones, contribuant au développement de pathologies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Notre organisme n’est pas fait pour résister à ces nouvelles particules aux propriétés stupéfiantes.
Certaines d’entre elles, les nanotubes de carbone, qui comptent parmi les plus utilisées (dans les textiles, le BTP), entraînent chez les animaux, en laboratoire, le même type de pathologies que l’amiante – des cancers broncho-pulmonaires et des cancers de la plèvre… 
Des chercheurs voudraient utiliser des « nanoparticules circulant librement dans le système sanguin (qui) suivront les nanos voitures, qui, tels de minuscules drones télécommandés, pourront aller  n’importe où dans le corps. [9]» Elles pourraient cibler les cellules cancéreuses. Mais la cause des cancers ne serait-elle pas d’abord dans le psychisme humain avant d'être dans le spolluants ? Que ce soit pour les cancers individuels ou cancers se développant dans le corps social.
Le sang, déjà contaminé par les miasmes héréditaires  chez les descendants de Caïn, sera encore plus pollué par ces particules nouvelles et par des alternatives synthétiques : c’est l’accroissement de la contre-nature encore une fois proposée, et non le Retour conscient à l’Origine.
La course aux nanos recèle un aspect moins connu : les enjeux militaires... Avec quelles visées ?
« Je le décris précisément dans mon ouvrage : tous les pays riches – États-Unis, Japon, Chine, Europe, y compris la France… – sont impliqués dans la course aux nano-armements. Outre l’exemple de la nano-libellule, dont l’armée française veut équiper les fantassins pour pister les ennemis, les nanotechnologies permettent de perfectionner les armes, d’accroitre leur légèreté, leur robustesse, leur puissance de destruction, etc. L’armée renforce aussi les alliages des avions, des tanks, les vêtements des soldats.
Les armes chimiques désormais interdites par un traité international sont en passe d’être remplacées par les diffuseurs de nanotoxiques. C’est de la chimie sauf qu’ils ont changé le mot...
[10] »

Les nuisances des ordinateurs, des smartphones et tablettes se traduisent sur le plan énergétique par des émissions de CO2 de plus en plus importantes. Les nouvelles technologies demandent « une quantité considérable de matières premières pour la fabrication des appareils électroniques, notamment de minerais précieux dont l’extraction provoque des conflits armés, ou encore par l’accroissement permanent de la masse de déchets d’équipements électroniques particulièrement polluants.[11] »
La perspective du triomphe d’une contre-nature de plus en plus robotisante ne peut aboutir qu’à l’enfer sur terre et fait froid dans le dos !
Les technoscientistes, les transhumanistes, les technoprophètes rêvent d’une nouvelle humanité et ne réalisent pas à quel point ils déshumanisent au contraire la société en laissant de plus en plus de laisser-pour-compte. Il ne peut y avoir, au contraire de ce que la publicité affirme en touchant l’émotionnel humain, d’objets intelligents, et ce contre-sens aberrant transforme l’humain en objet. Le trans-humain, ce qui transcende l’humain, c’est l’Esprit.
Certains sont lucides comme l’écrivain américano-russe de science fiction Isaac Asimov. Il « a dit un jour que "l’aspect le plus triste de la vie d’aujourd’hui est que la science accumule du savoir plus rapidement que la société n’acquiert de sagesse" [12]». Mais il n’indique pas la seule voie possible. Déjà Jean Rostand affirmait : "La science a fait de nous des dieux avant même que nour méritions d'être des hommes.[13]"
Chez beaucoup d’apprentis sorciers aucune allusion à une Transcendance, aucune considération de joie de vivre, de respect de la Nature, de paix… Certes, l’intelligence humaine à qui la liberté est donnée par la Source de toutes le sources de suivre ou non le Vouloir de la Vie, est capable d’avancer dans cette direction au milieu de toutes les guerres, de tous les désastres planétaires avec un aveuglement délirant, mais chacun, tôt ou tard, devra payer sa dette à la Matière qu’il détourne de sa vocation.
Certes, « le pire n’est jamais certain » (p. 280), conclut l’auteur qui témoigne que beaucoup de chercheurs sont amoureux de la vie. Mais alors, qu’ils osent vivre au lieu de s’autodétruire sans voir que la mort n’est qu’un Passage. Et aucun de ceux cités dans ce livre n’évoque son « ré-incarnement » possible. Ils sont tous à vouloir reculer l’instant de leur mort le plus longtemps, pour finir par admettre qu’elle est inéluctable, mais ne débouche que sur le néant.
Et cependant l’intelligence et l’habileté dont ces chercheurs font preuve proviennent du Pôle Créateur ! A eux d’en faire le juste usage pour le Bien commun de tous, et non pas de s’enferrer tristement dans une mort pour la mort, une mort vue comme une néantisation totale, absurde.

 

[1] - Olivier Levard, Nous sommes tous des robots, Enquête Michalon, 2014, successivement p. 9-10.
[3] http://www.linternaute.com/hightech/magazine/google-glass-un-danger-pour-les-automobilistes-1114.shtml
[4] - Venter, J. Craig, Le Vivant sur mesure, J. C. Lattès, 2014, p. 71 et 4e de couverture. Dans la suite, les pages sont indiquées entre parenthèses.
[5] - Une brève histoire du futur ? Comment la science va changer le monde, op. cit., p. 84.
[6] - Voir le CD : « Nanotechnologies. Une révolution invisible. Episode 1 L’homme amélioré » .
[7] - http://www.buzzons.ca/qs/Nanotechnologies-une-revolution-invisible : « Nanotechnologies, une révolution invisible », Marine Corniou - 02/03/2012.
[8] - «  La pollution à Paris aussi nocive que le tabagisme passif », Le Monde, 24/11/2014, à12h09.
[9] - Une brève histoire du futur ? Comment la science va changer le monde, op. cit., p. 156.
[10]  - « Nanotechnologies : ces redoutables particules toxiques qui envahissent notre quotidien », interview de Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation par Sophie Chapelle,  journaliste, 17 décembre 2014.
http://www.actes-sud.fr/nanotoxiques-une-enquete-de-roger-lenglet
[11]  - La face cachée du numérique. L’impact environnemental des nouvelles technologies, Editions L’échappée, 2013.
[12] - Une brève histoire du futur ? Comment la science va changer le monde, op. cit., p. 325.
[13] - Pensées d'un biologiste, Paris, Stock, 1939.



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