Sciences profanes et Sciences sacrées
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Les Nombres Premiers :
leurs secrets,leurs mystères
et les recherches qu'ils provoquent...
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Géométrie

 
 
 Chap. II :

De l'illusion quantique au Réel


1 - L’illusion du temps

et le principe d’incertitude d’Heisenberg

 
Qu’en est-il alors du temps qui s’écoule lors du vieillissement du « véhicule » humain ? Et du temps qui précède l’aujourd’hui ?
De fait, pour Celui qui vit l’Eternité de l’Instant, le temps a cessé de l’emprisonner ; ll est sorti de l’exil et vit « dans ce monde, mais plus de ce monde »… Il vit le « Cantique » de l’Energie-Amour, hors relativité !
A quelle condition le temps apparaît-il ? Dans le roman, un scientifique dira :«  il faut que l’on soit dans un bain thermique (…), idéalement un réservoir infini d’énergie thermique à température constante.[1] »
A la question : « il faut que tu nous montres qu’il y a un bain thermique dans lequel nous sommes plongés de manière irrévocable », ce chercheur répond : « il y en a un, il est évident, c’est le bain thermique de la radiation à trois degrés kelvin qui nous vient du big bang. » Ce qui est réalisé dans le CERN.
Et d’ajouter : « Ce bain thermique brise l’invariance de Lorentz[2] » ! Nous sommes là dans des considérations mathématiques et physiques qui nous dépassent, mais le simple bon sens nous permet d’ajouter : encore faudrait-il qu’il y eût un big bang qui ne soit pas seulement hypothétique !
Qui sait encore que Georges Lemaître, astrophysicien proposa le premier « l’hypothèse de l’atome primitif, source de la théorie actuelle du big bang ? C’était un chanoine belge qui « ne mélangeait pas la science et la foi. Il disait suivre “deux chemins vers la vérité”, deux voies essentielles et complémentaires.[3] »
 
Le temps est indissociable de la matière dense qui sous-tend toutes les formes apparentes. L’apparence macroscopique est illusoire et vouée à disparaître, mais l’apparence microscopique, la substance unique qui sous-tend toutes les formes, est-elle accessible aux sens au travers des instruments humains aussi perfectionnés soient-ils ? Les microscopes optiques à rayonnements électromagnétiques grossissent jusqu’à 5 millions de fois, mais le microscope électronique de transmission (MET), avec la correction de l’aberration sphérique, multiplie ce grossissement par 10 ! Touche-t-on là la limite du discernable ?
Le chercheur ne voit qu’à travers un instrument qui, aussi perfectionné soit-il, est limité. Ou bien, il fait comme si la particule hypothétique existait, en tire les conséquences qui peuvent donner lieu à de nouvelles technologies sans que pour autant l’existence de cette particule soit prouvée.
Dans l’hypothèse quantique, il n’y a plus d’ici et là-bas et l’un de ses plus grands théoriciens, Feynman, physicien connu pour ses travaux sur l’électrodynamique quantique relativiste, a pu dire que personne ne comprenait vraiment cette hypothèse ! Une particule peut être à la fois onde et particule, et non pas l’une ou l’autre ! On ne peut en rester  à l’« unitarité » qui « désigne la compatibilité de l’évolution temporelle de la fonction d’onde avec l’interprétation probabiliste.[4] » Les travaux de décohérence quantique montrent que l’un des postulats de la mécanique quantique est une approximation. Peut-il en être autrement ? L’intelligence humaine arrive à ses limites extrêmes et ne peut aller au-delà faute de s’ouvrir à l’Intelligence Suprême qui fait Un le Tout dans Sa multiplicité.
Lors d’une nuit de calculs et d’inspiration qui lui fit escalader la pointe sud du haut pays de l’île d’Heligoland dans le Schleswig-Holstein, Werner Heisenberg eut l’intuition de ce qui deviendra la mécanique des matrices. « Il en déduira son fameux principe d’incertitude et l’impossibilité de mesurer simultanément des quantités observables qui ne commutent pas. » Une « algèbre non commutative engendre son propre temps ! Le temps quantique.[5] »
Voilà pourquoi le sous-titre du livre d’Alain Connes Le Théâtre quantique est L’horloge des anges ici-bas ! Les deux phrases « le boson scalaire de Higgs[6] » et « L’horloge des anges ici-bas » donne « une anagramme parfaite (…) à savoir a2  bcde3  g2  hi2  l2  no2  rs3. On voit très clairement que passer au commutatif est une perte de sens.[7] » Nous sommes aux confins de ce que peut appréhender l’intelligence humaine qui doit se transcender en Haut mental…
A remarquer cette autre recherche dont l’aboutissement serait : « le résultat mathématique d’unicité qui donne un sens intrinsèque à l’évolution temporelle d’une algèbre non commutative…[8] » Cette unicité peut être reliée à la physique de la gravitation quantique et nous sommes alors à la frontière du métaphysique. « Un le Tout » est un vieil adage, et Empédocle affirmait déjà « A un moment, l’Un se forma du Multiple, en un autre moment il se divisa et de l’Un sortit le Multiple.[9] » Une respiration cosmique qui voit l’Univers se contracter puis se dilater, résorption-dilatation-résorption…, en un processus indéfini qui exclut l’hypothèse d’un big bang.
 
La relation d'incertitude d'Heisenberg établit l’impossibilité de préciser simultanément la position et la vitesse d'un corpuscule. Les perturbations introduites par une opération de mesure deviennent comparables aux grandeurs que l'on voulait mesurer. Le scientifique ne mesure que ce qui se passe après la perturbation. Pour localiser un électron, il envoie sur lui un photon et le choc communique à celui-ci une vitesse dont il est impossible de prévoir la direction et la valeur avec exactitude. On ne connaît qu'une probabilité, celle qu'a un électron d'être en tel ou tel lieu à un instant donné. La notion d'onde permettait d'interpréter cette probabilité.
Mais voilà que, depuis, particule et onde forment une unité-duelle incompréhensible dans la dualité ! Tout comme d’ailleurs « le noyau atomique [qui] est à la fois liquide et solide[10] ».
Au CERN, dans le troisième détecteur Atlas, pour les particules, « le rapport de la vitesse atteinte à la vitesse de la lumière, ce n’est pas 0,9, ce n’est pas 0,99, c’est 0,99999991, ce qui multiplie la masse des particules accélérées par 7 500. [11] » Un au-delà est-il possible ?
Chaque particule, du point de l’espace qu’elle parcourt à une vitesse vertigineuse, est également une onde qui remplit l’univers et reste en lien avec toutes les autres. Certaines pourraient atteindre des vitesses supérieures à celle de la lumière que nous connaissons, car tout est à jamais indéfini, en dépit de la croyance actuelle à cette impossibilité. Ondes et particules sont, elles, dans l’Unité-duelle de la manifestation. Cela est-il de l’ordre de la Substance universelle indifférenciée ?
Rappelons quelques dates historiques :
- En 1801, Young démontre le caractère ondulatoire de la lumière.
- En 1905, pour expliquer l’effet photoélectrique, Einstein postule l’existence des photons, et la nature corpusculaire de la lumière.
- En 1924, la théorie quantique postule la dualité : double nature corpusculaire et ondulatoire de la matière microscopique en général et de la lumière en particulier.
- En 2011, Aephraim Steinberg montre que la lumière est simultanément onde et corpuscule ! Une Unité-duelle et non deux possibilités antagonistes qui traumatisent les scientifiques !
Ainsi, l’expérience réalisée par ce physicien et son équipe bouscule les dogmes de la mécanique quantique.
La double nature corpusculaire et ondulatoire de la matière microscopique en général et de la lumière en particulier semble poser aux scientifiques un véritable koan ! Mais pourquoi voir cela comme contradictoire, si ce n’est par une habitude de penser limitée. Alors qu’il est si simple de comprendre ces deux possibilités comme complémentaires ; mieux, comme une unité-duelle dont le concept est à développer ?
Et ensuite à vivre en se l'appliquant à soi-même, ce qui est le plus difficile... mais le plus "intéressant" de l'existence humaine ! La Vie sait ce qu'Elle fait, et vous donne ce que vous souhaitez dans l'existence ! ( Voir : 
http://vivrevouivre.over-blog.com/article-en-montrant-que-la-particule-de-lumiere-peut-etre-a-la-fois-onde-et-particule-a-steinberg-remet-en-102528120.html )
 
La Matière prend formes depuis l’Unique Substance, des formes toujours éphémères, toujours neuves à chaque instant, se renouvelant pour se dissoudre dans les apparences de la Maya, de la Grande Illusion qui est la véritable nature des apparences phénoménales.
Mais l’« Atome Originel » a été dégradé par l’« erreur à l’égard de l’Origine qui se produisit au début du quatrième règne dit humain...
 
2- Est-ce le cerveau[12] ou le robot
qui pense ?

Comment apparaît l’actuelle contre-création ?
 
 
L’une des clefs essentielles est la compréhension ce qu’est véritablement le cerveau que l’on dit être le siège de la pensée. Il convient d’accepter avec un cœur d’enfant que : « CELUI QUI PENSE n’est pas celui qu’on pense…[13] ». C’est ce Corps Intouchable, qui infuse le Pensé de la Source au véhicule humain chargé de la Manifester. Il est impossible de pénétrer dans ce Mystère « si vous n’avez pas libéré au préalable votre cerveau de toutes les contingences erronées et par conséquent limitées qu’on lui a inculquées depuis si longtemps.[14] » Averroès déjà, dans son Grand Commentaire au De Anima, livre III, soutenait  qu’il existe une intelligence universelle et immortelle à laquelle tous les hommes participent.[15]
 
« Tant que l’individualité est sous la dépendance d’un cerveau mal structuré et par conséquent d’un intellect dénaturé, l’être ne peut redonner aux choses leur vraie identité, il voit comme il pense, s’il pense faux il verra faux et il attribuera aux choses et aux êtres la projection de ce mécanisme faussé en lui.[16] »
Or la tentation est grande de considérer que ce qui est essentiel dans le cerveau est sa seule programmation ! Les cellules meurent et se remplacent. « Seule l’organisation, le schéma, a une permanence véritable. J’en conclus (…) qu’il n’y a pas d’impossibilité a priori pour que justement ce schéma soit codable et transmissible par d’autres moyens que le transport pur et simple de l’être physique.[17] »
C’est là un matérialisme très réducteur. Et, dans le roman d’Alain Connes, les ordinateurs du CERN vont coder le programme conditionné de l’héroïne et jouer un grand rôle dans la résolution de l’intrigue policière. Mais ce n’est pas que du roman ! Lisez-le d’abord avant de continuer car nous sommes dans l’obligation d'en dévoiler le suspense !
Il se termine par un miracle : le grand ordinateur du CERN se met à parler et guide l’extraction de la flèche que l’héroïne s’était elle-même envoyée dans le cerveau. Le programme que l’ordinateur suit a été configuré par elle et sa complice, la nouvelle directrice du CERN. Au terme de ce programme, l’ordinateur ressuscite Charlotte Dampierre et auto-détruit le programme qu’elle a suivi. Ainsi a-t-elle réussi une expérience hors du commun que personne ne l’aurait jamais autorisée à tenter, pour prouver la justesse de son hypothèse : l’intelligence artificielle peut ressusciter un mort !
Et l’héroïne de dire « J’ai eu cette chance inouïe d’expérimenter une perception globale de mon être , non plus à un moment particulier de mon existence, mais comme un tout. » Voilà une nouvelle drogue pour réaliser « Un le Tout » ! Cela grâce à « l’espace de Hilbert[18], avec sa géométrie de dimension infinie d’une part, et son caractère imaginaire d’autre part.[19] »
Certes le roman est une fiction, mais des expérimentateurs  peuvent aller jusqu’au bout de la contre-création et faire courir à la vie humaine un danger extrême.
La robotisation est en marche. « Des chercheurs de l’ICAM [Institut de recherche et coordination acoustique/musique] ont modelé la voix du comédien [André Dussolier] et l’ont transférée à une machine qui l’imite à la perfection.[20] »
Le rêve d’Alain Connes transparaît dans celui de son héroïne ! Mais au-delà du roman, des projets fous voient le jour :
« Du jamais-vu dans l’univers feutré de la recherche sur le cerveau. (…) Cette tempête inédite souffle sous un colossal crâne virtuel : le projet « Human Brain » (HBP). Censé fédérer 256 laboratoires de 24 pays européens, c’est un pari à un milliard d’euros sur dix ans. Il mise sur le succès de la modélisation du cerveau humain : un défi visionnaire pour les uns, voué à l’échec pour d’autres.[21] » Et le  directeur du comité consultatif externe du HBP, après avoir précisé quelques-uns des buts du projet ajoute : « ses autres buts sont de développer des robots hautement spécialisés et des ordinateurs qui miment le fonctionnement du cerveau. »
Un pas vers l’intelligence artificielle que le roman anticipe d’ailleurs fortement : l’intelligence d’un robot programmé qui est capable d’interventions chirurgicales complexes.

Sans compter le clonage d’un être humain qui est considéré comme possible dans un avenir proche. Dans son laboratoire, Bruno Reversade considère à tort que les vrais jumeaux sont des clones et que leur étude permettrait des avancées dans ce domaine ! Philippe Cinquin, pionnier de l’informatique médicale, veut aboutir à « la création d’un réacteur implantable »  capable d’éliminer le glucose, pour soigner le diabète et l’obésité… Maints projets existent, des plus fous aux plus apparemment utiles mais qui n’attaquent pas la cause première de la maladie.
Tout chercheur qui exclut a priori l’existence d’un au-delà de l’espace-temps se trouve dans une situation très dangereuse, quelles que soient par ailleurs la puissance de son intelligence rationnelle et la force de sa conscience !
« La Science des sciences, c’est celle des correspondances qui permet de connaître les choses célestielles à partir des choses spirituelles et les choses spirituelles à partir des choses terrestres. La voie interdite parce que portant en elle un péril mortel, c’est vouloir faire une démonstration scientifique d’un fait célestiel, de ce qui relève du champ de la foi.[22] Isolé de son Principe, l’homme ne peut connaître ; il lui faut franchir un seuil pour que sa vie et sa lumière soient celle de son "Seing-Or" en lui.[23] »
Tant que la science ne prendra pas en compte l’Hypothèse d’un au-delà de l’espace-temps sur lequel la Science initiatique ouvre des pistes à explorer intérieurement par chacun dans une Initiation qui requiert l’écoute du Guide intérieur, le Divin de soi, elle ne pourra résoudre « l’Equation de la Vie totale à Elle-même[24] ».
 
3 - Corriger l’erreur pour retrouver

son Corps de Gloire
 
Le Corps de Gloire, comme celui du Christ ressuscité et celui de tout Connaissant sorti du monde de la dualité, est « Intouchable parce que Glorieux… non touchable par le “sentir” du toucher terrestre.[25] »
L’au-delà de la physique quantique ne peut qu’être expérimenté et vécu en suivant les Enseignements de ceux qui sont arrivés à la maîtrise complète de la Matière. Autobiographie d’un Yogi de Paramahansa Yogananda[26] témoigne de faits avérés par des témoins dignes de foi : Mahâvarar Babaji, Lahiri Mahâsaya son disciple, et bien d’autres témoignent de résurrection de mort, d’apparition du maître dans son Corps de Gloire, du Maître visible dans son corps de chair au même instant dans des lieux différents…
Des Initiations sont requises pour cela comme elles le sont d’une autre manière pour tout mathématicien, tout physicien qui a les aptitudes nécessaires. Thérèse Brosse a témoigné en son temps des modifications produites sur l’électrocardiogramme de Yogis pratiquant des asanas ou la méditation profonde [27]. Romain Rolland a témoigné de La Vie de Ramakrishna[28]. Et tant d’autres… Toutes les récentes découvertes sont données pour que les résultats de la recherche scientifique de haut niveau ne se laissent pas corrompre par des vulgarisateurs qui présentent le big bang et maintes autres hypothèses comme des nouveaux dogmes, tombant dans le même travers que les religions établies qui ont pétrifié les Enseignements de leur Maître initial.
Les « créationnistes », chrétiens ou musulmans, qui prennent la Bible ou le Coran à la lettre s’aveuglent ; la Cause unique est la Cause des causes, et la cause de l’espace-temps peut être légitimement objet d’étude par la raison humaine.
L’origine du big bang, comme l’origine des espèces font l’objet d’hypothèses élaborées par l’observation et par la raison qui sont légitimes. Les esprits étroits ne discernent pas la Cause première des causes secondes, l’Origine première des origines secondes par un simplisme dommageable.
Le temps n’existe pour l’Humain qu’à cause de l’« Erreur à l’égard de l’Origine » ! « Un Dieu qui n’a pas eu de commencement et qui ne connaîtra pas de fin n’est pas forcément en dehors du temps, comme on l’a trop souvent décrit : il est le temps lui-même, un temps où une seule  seconde contient l’éternité tout entière.[29] »
Quel est « le sens réel et juste la vraie raison de la descente sur Terre et la raison vitale sans laquelle il n’y a pas de Résurrection possible »? Il est essentiel « de comprendre cette raison, car, comme le mot l’indique, le Corps causal est justement le point qui détermine la précipitation dans la matière dense.[30] »
Pour retrouver l’Unité perdue : « Sachez, en tout premier temps, que votre cerveau est le plan inférieur du Plan Mental, mais en fait personne ne sait véritablement ce qu’est “le Mental” : on le confond bien souvent avec le cerveau, l’intellect ou autres confusions, et de cette erreur de penser vient la difficulté à comprendre l’Action Planétaire…[31] »
Personne, sur cette terre, ne crée, nous ne faisons que manifester ce qui est déjà créé par la Source de toute Vie. Les pensées humaines qui sont celles de l’ego coupé de Sa Transcendance se perdent dans les extérieurs ; elles nourrissent depuis cette erreur l’Anti-Création qui voit le mal triompher partout dans les apparences illusoires puisque l’élan du bien qui ne dépasse pas la dualité dégénère inévitablement en mal. Faire le bien est encore « faire » ; croire qu’une chose est une chose, « c’est faire[32] », et les humains sont des choses ! Rien n’est haïssable, pas même le « moi »[33] ! Pour vivre « la Multiplicité dans et par l’unité », il faut que l’ego redevienne sain pour disparaître, se dissoudre dans « l’Ego-Centre de l’Unique[34] »… Et « dans la Pensée Une s’exprime le Ressentir qui est le guide, qui est la Vie qui demeure justement dans le Corps que tu ignorais, qui n’avait pas encore été identifié, c’est-à-dire le Corps Divin qui indique la Voie de la Glorification.[35] » Ce Corps qui ne fait pas partie du champ gravitationnel au contraire du corps de chair, mais :
« En modelant ton corps, tu façonnes le Corps Glorieux,
En modelant ton Corps Glorieux tu te libères, bien entendu du samsarique et par conséquent tu “percutes” dans l’Idéation Causale où tu deviens SAT SIT ANANDA.[36] »
Qu’est l’atome redevenu ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être ? « L’atome (…) est “ce qui contient un Tout dans et par le plus petit”, débarrassé de tout ce qui est encombrant, de tout ce qui tient de la place. C’est par cet atome (…) que vient à toi le pouvoir de communication avec les Corps qui se trouvent hors activité terrestre.[37] »
László, philosophe des sciences hongrois et initiateur du Club de Budapest, écrit à propos de la conscience humaine : « Dans une certaine mesure et d’une certaine manière, toute matière est consciente et aucune conscience n’est catégoriquement immatérielle.[38] » Il précise :  « Il existe également une conscience élargie plus élevée, fondée sur des champs d’information indestructibles et constants où la connaissance, la sagesse et l’amour inconditionnel sont présents et disponibles. Ces champs de conscience sont inscrits dans une dimension dénuée des concepts d’espace et de temps.[39] »
Ce champ informant expliquerait comment notre univers est si profondément programmé mais aussi comment se forment les galaxies et la vie consciente. Et Jean Guitton de dire que « l’univers est une vaste pensée.[40] »
L'évolution est alors un processus qui n’a rien d’aléatoire. Cette réalité résout nombre de problèmes de la physique quantique, entre autres la localité et l'intrication quantique. Son hypothèse pourrait également délier les différends entre la religion et la science.
« Il y a une manifestation de Dieu dans toute création : Il est l’Extérieur dans tout ce qui est compris et Il est l’Intérieur qui échappe à toute compréhension, sauf à la compréhension de celui qui affirme que le monde est Sa Forme et Son Ipséité.[41] »
 
La science révélée donne des Lumières qui peuvent permettre des avancées rapides et profondes. Il y eut pendant tout un temps un Musée extraordinaire, le Musée de la Mère Universelle[42], qui « après avoir déployé toutes les images que l'homme a données au cours des temps à Celle qui génère la vie, en propose une dernière, celle de la particule atomique : “... l'image de la Mère Universelle est substitut, sous toutes ses formes et apparences, de l'Atome de l'Energie Originelle...” [43] 
Ainsi, la science découvre-t-elle sans pouvoir l’interpréter l’Androgynie de la Mère Universelle ! 
“Et ainsi, tel Dieu qui est Amour, l'Energie en vous retrouvée est cette particule infinitésimale jusqu'à l'extrême de sa disparition dans l'existentiel dont le rayonnement est Amour. [44]” [45]»

4 - Réalité et Irréalité

 
Comment discerner, pour un chercheur comme pour tout autre, l’Imagination vraie de l’imagination fantasmatique ? Que d’hypothèses osées se dissolvent devant les faits ! Mais la boutade de Feynman est révélatrice : « Le réel est la superposition de tous les possibles imaginaires.[46] » On ne peut mieux faire comme contresens ! Tout cet imaginaire est du domaine de la Maya, de l’illusion, du rêve comme le dit Shakespeare par la bouche d’Hamlet.
Niels Bohr limitait son ambition sur la physique « qui concerne ce que nous pouvons dire de la nature. » Il pensait que la fonction d’onde n’était pas une entité réelle, ce que le Qbisme reprend actuellement. Einstein allait beaucoup plus loin : « Ce que nous appelons science n’a qu’un seul but : déterminer ce qui est[47]. » Grande prétention !
A Einstein affirmant : « Dieu ne joue pas aux dés », Paul Ehrenfest rétorque : « Einstein, vous me faites honte. Vous contestez la nouvelle théorie des quanta exactement comme vos adversaires contestent la théorie de la relativité. » Le dogmatisme est-il inévitable ? Il y faudrait en plus de l’extrême intelligence cérébrale, utilisée souvent de façon obsessionnelle, la Sagesse du Connaissant qui se laisse posséder par l’Energie Amour…
Tous les conciles scientifiques qui eurent lieu montrent à l’évidence par les heurts des participants, leurs doutes et leurs convictions contraires, que la science ne peut que s’arrêter au passage de la nature naturante à la nature naturée, de la création à la manifestation, du non-manifesté au manifesté. Seul le Connaissant peut trouver les mots pour dire ce qu’il en est de l’Unité-Duelle, de l’Unité du Multiple et du Multiple Unitif. Et l’humilité est la seule qualité qui permette aux savants d’emprunter les pistes qui sont ouvertes par la Science révélée à qui laisse se dissoudre l’inconsistance de l’ego.
 
Qu’est le Réel ?
Le Réel est tout autre.
« Réalité de l’Irréel, Irréalité du Réel,
pénétration de l’Essence des Choses
transmets à ma Conscience de Terre
la possibilité d’Incarnation »,
enseigne le mantra du Serviteur de Lumière[48].
Ce que l’on pense comme irréel, l’au-delà de l’espace-temps, est le Réel dont celui-ci n’est au mieux que le miroir de l’Illusion, au pire, l’ombre de la contre-nature. Mais, la contre-création une fois dissoute : « C’est le Réel et l’Irréel qui doivent s’identifier par la même Nature Principielle qu’ils portent en eux.[49] »
La Vie inclut l’espace-temps et son au-delà dans une totale Unité. Dieu, et « Dieu est de nous ce qui est la Vie[50] », vu dans Sa Totalité permet de dire au mystique : «  La totalité de l’espace, la totalité du temps, interposant leur épaisseur, mettent une distance infinie entre Dieu et Dieu[51] » qui précise ensuite :  « Cet univers où nous vivons, dont nous sommes une parcelle, est une distance mise par l’Amour divin entre Dieu et Dieu.[52] »
Le premier déblayage de l’erreur, c’est de débarrasser le cerveau-intellect du concept de dualité pour revivre l’unité duelle Intellect-Mental, l’accès à la Liberté, « votre cerveau fonctionnant selon “l’idée première de l’Origine”…[53] » Et « une Idée ne se pense pas[54] » ; il ne peut pas y avoir de bonnes et de mauvaises Idées !
La psychologie nous parle de conscient, d’inconscient, de subconscient mais ne met pas chaque concept à sa juste place. Ce qui est Inconscient est l’Essentiel, le souvenir de la Source qui a produit toute chose dans l’unité, celui du Principe des Principes. La conscience mentale est le plus souvent senti-mentale et relève du psychologique ; c’est l’inconscience humaine. Elle est bien loin d’être la Conscience toute consciente qui est le Don du Père oublié. « IL te fera trouver le Point Lumineux qu’est “l’Inconscience consciente” parce qu’inconsciente de toutes choses de l’Anti-Création, mais consciente en elle-même dans sa synthèse de Vie, de la “CONSCIENCE UNIVERSELLE DU TOUT UNIVERSEL”.[55] »
Actuellement, existe l’hypothèse d’autres mondes qui nous demeurent inaccessibles tant que l’on conçoit la vitesse de la lumière comme finie. Tout physicien conscient, comme tout métaphysicien et même comme tout humain à son niveau, doit s’interroger sur  la nature ultime de la réalité. Dans son livre Notre univers mathématique le cosmologiste Max Tegmark développe une autre approche de la réalité.
Elle présuppose des univers parallèles existant avec des lois physiques différentes. Mais pourquoi parallèles ? Les Vivants dans ces univers ne pourraient-ils pas connaître le nôtre alors que nous ne pouvons encore connaître les leurs ! Cette hypothèse énonce aussi que la mécanique quantique autorise plusieurs vies différentes en plusieurs endroits à la fois. Ce qui ne surprendra pas les Connaissants des diverses religions qui possèdent cette possibilité, ni leurs disciples qui ont pu expérimenter cette véracité. Enfin, cette théorie poussée à son extrême nous dit que « La Nature est un objet mathématique ou une figure géométrique. »[56]
Mais qu’en est-il du temps et de l’espace dans le rêve ? Des faits se déroulent à une vitesse vertigineuse dans un espace sans limite pour ainsi dire. Le rêve serait-il un univers parallèle où les êtres peuvent apparaître dans un hors temps-hors lieu qui obéit à d’autres lois ? On ne peut rapporter toutes les sortes de rêves, tous les songes à la seule activité du cerveau !
 
5 - La Relativité, la Vérité et la Liberté
 
La physique quantique met les chercheurs au défi. Dans le monde de la dualité, toutes les vérités de quelque ordre qu’elles soient sont relatives. S’y ajoutent maintenant la relativité restreinte et la relativité générale. « En relativité restreinte, la vitesse de la lumière est une constante fixe indépendante du mouvement de la source d’émission.[57] »
Einstein vit les hypothèses sur la relativité généralisée confirmées par les mesures scientifiques réalisées. Il triomphe avec sa nouvelle théorie de l’univers, qui est vue comme une nouvelle mystique, tant sont rares les personnes qui peuvent la comprendre. « Depuis que le résultat de la déviation de la lumière a été rendu public, il s’est créé un tel culte autour de ma personne que j’ai l’impression d’être une idole païenne… » déplore-t-il[58] ! Einstein avait pourtant l’impression d’être mené par Dieu, ce qui est somme toute vrai pour tout humain, qu’il le sache ou qu’il l’ignore !
Vint ensuite la célèbre équation E = mc2, qui, « au-delà de sa signification scientifique, peut être décryptée par le cabaliste ayant la Connaissance de la Langue des Oiseaux : E, l’Être Humain Parfait sur ses trois plans ; = “Ego-Centre de l’Unique” ; m : aime ; c2 : le 2 expose la respiration cosmique dont le premier temps est la chute (le C se referme en O, la totalité de l’espace-temps), et le second l’ouverture, le O s’ouvre en C à l’existence au-delà du temps.[59] »
Mais dans les années qui suivirent une cascade de découvertes survinrent jusqu’au drame d’Hiroshima !
La science profane et nombre de scientifiques ont déjà trop participé à l’avènement d’une anti-création qui pose de graves problèmes non seulement aux humains, mais à tout l’Univers. Il est grand temps qu’intervienne profondément un sursaut de Conscience.
La peur de l’accouchement d’un monde monstrueux, fruit de l’anti-création, dans lequel l’intelligence des ordinateurs robotisés arriverait à une puissance extrême et pourrait accomplir le plus grand miracle que l’on puisse imaginer en enfermant définitivement l’humain dans l’espace-temps, est légitime et saine ! Mais elle est vaine. Encore faut-il renoncer à  la folie suicidaire des suppôts de Satan. Cependant, un discernement important est à opérer ! « Ne confondez pas Lucifer et Satan. Lucifer, c'est "Lux", la lumière. Satan, l'on peut dire que c'est l'aspect dégénéré de Lucifer. (...) Alors, après, on vous dira : "Satan, mauvais esprit...", mais ce n'est pas autre chose que votre mauvais esprit (=esprit en erreur), c'est votre ombre, et l'ombre karmique du "monde ersatz" parasitaire, qui a été créé[60]. »
« Même déchus, les hommes n’ont pas pour autant cessé d’être ce qu’ils sont en réalité. Ils possèdent au tréfonds d’eux-mêmes un “germe d’immortalité[61]” indestructible, enfoui au-delà de leur mémoire ancestrale, dans le Mémoire de la Source ; ils sont marqués indélébilement du Sceau de l’illumination première, d’une empreinte ineffaçable.[62] »
Le mental humain ne peut que constater constamment la relativité de ses hypothèses et de sa compréhension puisque tout est relatif à sa capacité d’entendement !
Cependant, tant que la science ne prendra pas en compte l’Hypothèse d’un au-delà de l’espace-temps sur lequel la Science initiatique ouvre des pistes, à explorer intérieurement par chacun dans une Initiation qui requiert l’Accompagnement d’un Connaissant, elle ne pourra résoudre « l’Equation de la Vie totale à Elle-même[63] ».
Découvrir alors par soi-même que la robotisation du monde est impossible…
La théorie de la relativité, qu’elle soit restreinte ou généralisée, restera toujours une théorie, restera toujours dans la relativité. Et l’Instructeur du Verseur d’Eau dévoile un au-delà de l’espace-temps, celui de la Vie véritable. Si programmation il y a, c’est à l’Immortalité que tout humain est « programmé » par le Pôle créateur, le Principe des Principes, le Divin de Lui, afin d’atteindre par Lui-Même la Libération.
« L’homme ne peut jamais sortir de l’obéissance à Dieu. Une créature ne peut pas ne pas obéir. Le seul choix offert à l’homme comme créature intelligente et libre, c’est de désirer l’obéissance ou de ne pas la désirer.[64] » Ne la désirant pas, il obéit mécaniquement malgré lui, comme tous les règnes qui le précèdent ; s’il la désire, à cette nécessité mécanique qui s’impose au corps charnel, se surajoute la possibilité de transcender l’espace-temps. Dans le premier cas, il entre dans une souffrance sans espérance. Dans le second, la souffrance qu’il traverse est vue comme relative et il accède à la Vérité :
 
« Qu’est-ce que la Vérité ? c’est l’absence de dualité.
Qu’est ce que la Liberté ? c’est l’absence de relativité.
Se libérer de l’une, c’est se libérer de l’autre…
C’est pour cela qu’il est dit : LA VÉRITÉ TE RENDRA LIBRE.[65] »
 
L’Homme entre alors dans le Silence :
« Chaque être a son Silence à Vivre…
Le Silence n’est pas autre chose que
son Espace, Espace de temps,
lorsque l’être est en densité-matière,
qui doit être vécu dans ses deux parties égales,
l’humain et l’Homme.[66] »
 
[1] - Le Théâtre quantique, op. cit., p 91 et 196.
[2] - Ibidem, p. 9.
[3] - Dominique Lambert, « L’abbé Georges Lemaître, le chanoine astrophysicien », in La Vie, 7-14 août 2014, p. 26.
[4] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 206.
[5] - Ibidem, p. 73-75.
[6] -« Le 4 juillet 2012, les porte-parole des expériences du LHC, inauguré en 2009, ont annoncé la découverte d’un nouveau boson d’environ 125 gigaélectrovolts. Cette particule est très probablement le boson de Higgs. » Jérémy Bernstein, « Cent ans de particules », Pour la Science, sept. 2012 – n° 419, p 29.
[7] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 76-77.
[8] - Ibidem, p. 92.
[9] - In Servier, Les Forges d’Hiram, cité dans notre ouvrage : La Métaphysique des Chiffres : Tous les Chiffres ne disent qu’Unité, (Auto-édition, 1998), 2ème éd. Les Editions du Cosmogone, 2011.
[10] - Titre d’un article de Azar Khalathari, Sciences et Avenir, sept. 2012, p. 20.
[11] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 87.
[12] - Voir le chapitre « Le cerveau et la conscience ».
[13] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 424.
[14] - Idem, p. 439.
[15] - Averroes. L’intelligence et la pensée, Flammarion, 1998.
[16] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 438.
[17] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 158.
[18] - « Le concept mathématique d’espace de Hilbert généralise celui de l’espace euclidien en autorisant l’espace vectoriel à être de dimension infinie. » Le Théâtre quantique, op. cit., p. 199.
[19] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 177.
[21] - Florence Rosier, « Mauvaises ondes pour le cerveau virtuel », Le Monde, mercredi 9 juillet 2014, rubrique Sciences p. 2, et
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/07/08/mauvaises-ondes-pour-le-cerveau-virtuel_4453278_1650684.html
[22] - Voir Henry Corbin, Face de Dieu, face de l’homme, Editions Entrelacs, 2008.
[23] - Notre livre, - Le Signe de Jonas. Si Jonas m’était conté, Editions du Puits de Roulle, 2010, p. 56-57.
[24] - Les Sons de Dieu, op. cit..
[25] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., note 1.
[26] - Paramahansa Yogananda, op. cit.
[27] - La Conscience-Energie, Editions Présence, 1978.
[28] - Librairie Stock, 1930.
[29]  - Dieu et la science, op. cit., p. 46-47.
[30] - Platon le Karuna, Le Secret de la Roche aux 9 marches, Les Editions de la Promesse, 2008, p. 112.
[31] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 434.
[32] - Voir les enseignements de don Juan à Castaneda.
[33] - La Langue des Oiseaux alchimique précise : la « personnalité » déviée est « personne alitée », hors de son lit. La « personnalité » saine est « per-Son-Al-IT » aurour du Son de Dieu dans sa manifestation (AL : passage du non-manifesté au manifesté)  - IT (depuis le Principe, la Manifestation sur Terre.
[34] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 436.
[35] - Ibidem, p. 424.
[36] - Le Secret de la Roche aux 9 marches, op. cit., p. 211-212.
[37] - Platon le Karuna, Le Chemin des Etoiles. Enseignements de l’Ecole de l’Espace, Editions de la Promesse, 2011, p. 11-12.
[38] - Science et Champ Akashique, Ariane, 2005, p. 181.
[39] - Ibidem.
[40] - Dieu et la science, op. cit., p. 68.
[41] - Ibn'Arabi, Le Livre des Chatons des Sagesses, tome I, op. cit., p. 117.
[42] - Brochure du « Musée de la Mère Universelle », Château du Magnet, 36230 Mers-sur-Indre (épuisée).
[43] - Emmanuel-Yves Monin, La Voie du Couple, Point d'Eau, 1991.
[44] - Texte inédit communiqué par Emmanuel (Yves Monin) in La Vouivre, un Symbole universel
[45] - Notre livre, en collaboration avec Kinthia Appavou, La Vouivre, un Symbole universel
 (Editions La Table d'Emeraude, 1993 ; 1995. EDIRU, 2006), 4ème éd. Les Editions du Cosmogne, 2011, p. 53.
[46] - Cité in Le Théâtre quantique, op. cit., p. 50.
[47] - Id., p. 374.
[48] - Emmanuel, conférence inédite, 1987.
[49] - Le Chemin des Etoiles, op.cit., p. 14.
[50] - Sons de Dieu, op. cit., 4e de couverture.
[51] - Simone Weil, Pensées sans ordre concernant l’amour de Dieu, Gallimard, 2013, p. 67.
[52] - Ibidem, p. 68.
[53] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 435.
[54] - Ibidem, p. 436.
[55] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 425.
[56] - Se reporter à l’article de David Larousserie : « A la découverte d’un univers fantastique », Le Monde du 16/7/2014, pages 6 des pages « Science et Médecine », à propos du livre du physicien Max Tegmark, Notre univers mathématique, Dunod, 2014.
[57] - Le Théâtre quantique, op. cit., p. 205.
[58] - Le Grand Roman de la physique quantique. Einstein, Bohr… et le débat sur la nature de la réalité, op. cit., p.190.
[59] - Notre essai Science profane et science initiatique, « Les hypothèses unificatrices des connaissances scientifiques ».
[60] - Le Secret de la Roche aux 9 marches, op. cit., p. 144.
[61] - Les Chevaliers d’Aujourd’hui. Les Chevaliers de Demain, op. cit., p. 35.
[62] - Extrait de notre essai Comment comprendre par l’Intelligence le mythe de Caïn et Abel ?, diffusion restreinte.
[63] - Les Sons de Dieu, op. cit.
[64] - Pensées sans ordre concernant l’amour de Dieu, op. cit., p.70-71.
[65] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 217.
[66] - Le Livre du Silence, op. cit., p. 39.
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