Sciences profanes et Sciences sacrées
*
Les Nombres Premiers :
leurs secrets,leurs mystères
et les recherches qu'ils provoquent...
*
Géométrie

 
 
« Séparer la Terre du Cosmos
c’est lui enlever sa Vie,
c’est lui inoculer à chaque minute
le poison qui la fera mourir,
c’est lui enlever son Souffle
C’est en somme un meurtre… ». »

 
Karuna Platon[1].
 
 
Chapitre I
 
L’Univers est Un-Tout
 
L’univers est un tout, un ensemble : l
’énergie, les atomes, les molécules, les étoiles et les galaxies,
la terre, les vents, les marées, la vie, la pensée.
Dans cet univers coexistent et se mêlentdes formes
qui se rangent sur une échelle de complexité croissante. 
»


Joël de Rosnay[2]
 
 
Notre univers n’est sans aucun doute qu’un univers parmi une myriade d’autres univers, et cet Univers, ce Cosmos, constitué de myriades d’univers, est UN-TOUT !
Dans l’Antiquité, l’Unité du Tout n’a-t-elle pas été toujours enseignée par les Anciens sous le sceau du secret, aux “initiables” ? C’est-à-dire aux humains dont la conscience était mûre et leur permettait de pénétrer dans le “Mystère” qu’est le sens de la Création.
Hermès Trismégiste, le Trois fois Né, le Thot des Egyptiens, l’inventeur de l’écriture, usait dans La Table d’Emeraude d’un langage qui ne pouvait être compris que par les consciences averties. La vérité ultime connue, dans la coloration du terroir dans lequel elle s’exprimait, ne s’enseignait que de bouche à oreille comme dans la Voie du Tao, la Cabale juive, le Bouddhisme primitif, le Chamanisme premier, le Christianisme des premiers siècles… à qui en était jugé digne par le Connaissant, l’Initiateur, l’Ancien… Il en est et il en sera toujours ainsi. Tout n’est pas à mettre sur la place publique sous peine d’induire de forts désagréments, des catastrophes même car la non-compréhension n’est pas neutre ! On ne peut d’ailleurs pas “donner des perles aux pourceaux” ! Qui l’a essayé le sait de Source sûre ! C’est une impossibilité pratique, heureusement, puisqu’elle évite le détournement du meilleur pour le pire…
Si, actuellement, l’Instructeur du Verseur d’Eau continue à faire paraître nombre d’Ouvrages essentiels par écrit, et que d’autres Instructeurs agissent justement de même, c’est qu’il y a urgence au début d’une apocalypse qui se produit par le feu.
La science dans nombre de domaines est progressivement devenue une caricature d’elle-même, le scientisme, nouvelle religion qui exclue l’inspiration en se limitant à ce qui est reproductible en laboratoire, réduisant petit à petit toujours davantage la connaissance comme une peau de chagrin vidée de l’Energie de la Vie toujours neuve. Beaucoup d’expériences reproduites semblent identiques alors qu’elles excluent simplement les réalités les plus fines, les plus subtiles, qui les différentient inévitablement.
 

La science et l’Esprit-Matière

La science profane a voulu justement se démarquer des fausses croyances, des dogmes étouffants, de la scolastique stérilisante, mais beaucoup de scientifiques n’ont-ils pas alors “jeté le bébé avec l’eau du bain” en forgeant de nouveaux dogmes laïcs ? Timidement encore, les plus ouverts ne commencent-ils pas à se rendre compte que leurs hypothèses actuelles les plus audacieuses rejoignent les connaissances anciennes des Traditions les mieux établies, tout en créant de nouveaux mythes incompréhensibles au commun des mortels. La vulgarisation mal présentée donne naissance à des croyances stériles qui perdurent parce qu’elles sont hypothéquées comme le sont les dogmes religieux de toute obédience.
Les hypothèses des chercheurs de maintes spécialités, physiciens, scientifiques, mathématiciens, etc., peuvent-elles longtemps encore méconnaître le Méta-Physique, ce qui est au-delà du physique et traite des Causes Premières, de la Science Révélée ? Celle-ci n’est-elle pas la seule à même de rendre pleinement compte de l’Unité du Tout ?
Dans un livre récent, Ervin Laszlo, philosophe des sciences et théoricien du tout, constate :
« Les cosmologies hindoues et chinoises ont toujours affirmé que les objets et les êtres existant dans le monde sont une manifestation concrète de l’énergie fondamentale du cosmos. Le monde physique est le reflet des vibrations énergétiques provenant de mondes plus subtils qui, eux-mêmes, sont le reflet de champs énergétiques encore plus subtils. La création, et toute existence subséquente, est une manifestation transcendée et explicite de la source primordiale.[3] »
L’hypothèse d’un “Océan quantique”, imaginée actuellement par certains physiciens décrivant l’Univers comme un océan de particules de masse quasi nulle, ne rejoint-elle pas la masse infiniment subtile de l’Esprit primordial encore dénommé l’Esprit Saint, l’Esprit suprême dont parlaient jadis les Maîtres Soufis ? Chaque atome, ou mieux encore chaque “corde” (dans chaque atome, il y aurait quelques milliards de cordes en vibration comme nous le verrons par la suite) de cet Océan incommensurable serait différenciée dans l’Unité du Tout. Cet Océan serait un esprit saint, préexistant à la condition terrestre, chargé d’un Attribut particulier de la Vie qu’il incarnerait puisque l’Esprit-Matière meurt et renaît à chaque Instant, à chaque milliardième de seconde, dans ce second abîme qu’est l’indéfiniment petit, le microcosme, engendrant l’indéfiniment grand, le macrocosme. 

La Conscience est inhérente à la Matière

La fonction de l’Intelligence humaine est le décodage de la matière. Son devenir est en quelque sorte encodé dans sa matière même ! « A vrai dire, dès qu’on a bien compris que l’Univers n’“est” pas, mais est simplement une représentation de l’Esprit, on ne peut vraiment plus parler de la naissance de l’Univers en tant que naissance de “quelque chose” dont aurait ensuite émergé l’Esprit, on ne peut plus parler que de naissance de l’Esprit.[4] »
Les plus fines particules décelables, ne sont pas seulement une matière dite physique qui ne serait pas en lien avec l’Esprit. La Gnose des premiers siècles appelait « éons » ces particules porteuses de l’Esprit et le véhiculant. La lumière donne naissance à des couples de particules sans masse, porteuses de l’Esprit, « rendant possible à son tour la représentation de l’Univers par l’Esprit, c’est-à-dire la naissance de l’Univers.[5] »
Ces particules sans masse acquièrent celle-ci en entrant en interaction avec le boson de Higgs, comme semble le prouver les dernières expériences du CERN.
Un physicien et un philosophe[6] ont remarqué que « même les particules sont dotées d’une forme et d’un certain degré de (proto) conscience. « Dans une certaine mesure et d’une certaine manière, toute matière est consciente et aucune conscience n’est catégoriquement immatérielle.[7] »  Ils rejoignent certains mystiques, mais aussi d’autres scientifiques :
« Au fil des âges, les mystiques et les prophètes ont toujours affirmé que la conscience est fondamentale à l’univers.
Seyyed Hossein Nasr, un érudit et philosophe islamique du Moyen Âge, a écrit que “la nature de la réalité n’est rien d’autre que la conscience”, affirmation appuyée par Sri Aurobindo, selon lequel “tout est conscience à différents niveaux de manifestation, et l’univers est une gradation de plan de conscience”.
Sir Arthur Eddington a fait remarquer ceci : "L’univers est fait de conscience. Il est la source et la condition de la réalité physique.”[8] » Et la réalité de chaque humain, relative à sa capacité d’entendement, est à trois niveaux : vos mémorisations, vos réactions et « la Juste Réalité de votre Êtreté que l’on peut nommer alors votre Réel. »
 
La tradition des Toltèques du Mexique peut être appréhendée par ce qu'écrit Carlos Castaneda dans son œuvre. Il rapporte les enseignements qu'il a reçus de son maître yaqui don Juan. Les naguals - nom que se donnent les nouveaux sorciers connaissants - peuvent voir une entité extraordinaire qu'ils appellent l'Aigle et dont émanent les filaments lumineux de toutes les créations :
« Le voyant la perçoit comme une immense tache obscure qui s'étend à l'infini ; une noirceur immense que traverse un éclair. C'est pour cela qu'ils la nomment l' “aigle” (...) L'aigle représente une masse, un volume, une noirceur considérables par rapport à cette petite chose qu'est l'être humain.[9] »
« Ils virent que c'est l'Aigle qui donne la conscience. L'Aigle crée les êtres sensibles afin qu'ils vivent et enrichissent la conscience qu'il leur donne en même temps que la vie. Ils virent aussi que c'est l'Aigle qui dévore cette conscience enrichie après avoir fait en sorte que les êtres sensibles s'en dessaisissent au moment de leur mort (...)
Ils ont vu la conscience des êtres sensibles s'envoler au moment de la mort et flotter comme une houppe de coton lumineuse qui se dirige directement vers le bec de l'Aigle pour y être consommée. Pour les anciens voyants cela était la preuve que les êtres sensibles ne vivent que pour enrichir la conscience qui constitue la nourriture de l’Aigle.
[10] »
De l’Esprit dirions-nous !
Comment agissent les humains ? Les uns sont victimes de leur ignorance ou de leur refus, les autres laissent se faire en eux la jonction des énergies telluriques et cosmiques ; ils choisissent « la conscience totale, la liberté totale[11] ».
Qui peut connaître ce que l’Esprit-Matière choisira d’existencier dans la suite des temps ? L’indivi-dualité humaine n’est pas le centre du monde, mais elle est… le Tout  et le centre de son monde ! Des ouvertures se font : « Déjà toutes les recherches scientifiques tendent vers un changement du mode de comportement de l’être terrestre, qui commence à vouloir connaître l’Extra-Terrestre dans sa réalisation cosmique.[12] »
 

La densification de la Matière

Au terme de son accomplissement, chaque humain contemplera son Être Originel, non né, non devenu, n’ayant jamais connu la mort, existant de Toute Eternité et pour l’Eternité. Pour parvenir à cet ultime instant, que faire dans la vie sinon vivre ?
« La Vie (...) ne peut être expliquée mais seulement vécue, et c'est dans la Vérité de ces mots très simples que vous trouverez la raison pour laquelle même les plus grands savants n'ont jamais pu la contenir ni dans leurs mains, ni dans leurs cerveaux mais elle se traduit justement pour eux dans leurs recherches pour le bienfait de l'Humanité.[13] »
Du Principe Créateur d’un monde naît la Substance unique qui en est la trame. Il induit le devenir de chaque chose qu’Il produit à partir de “rien” et se situe logiquement hors de l’Espace-temps qu’Il crée. Ensuite les individualités tout à la fois sont tissées et tissent, sur cette trame, leurs mutations produisant la multiplicité. Cette Substance demeure l’Essence de leur Être qui peut leur permettre de s’autonomiser en retrouvant ou en restant toujours en Lien avec l’Origine de la Vie.
L'apparente complexité de la création ne doit pas masquer l'essentiel dans sa lapidaire simplicité. L’Essence fondamentale, l’Ether des Anciens, naît de la Substance unique et en est la première densification. La Matière est la densification la plus lourde de cette Substance. Entre la Matière et l’Esprit, il n’y a de différent que cette densification. Le plan des énergies éthérées, plan des énergies personnifiées sous le nom d’“esprits de la nature”, d’“anges” ou de “dieux”, a été créé avant le plan des formes matérielles et des formes charnelles. Lorsque ces énergies viennent expérimenter la Matière, elles sont alors personnifiées en quelque sorte, “précipitées” dans la matière lourde, comme un « précipité » se produit dans une éprouvette lors d’une expérience de chimie, et prennent forme tour à tour  minérale, végétale, animale et humaine, pour apparaître à nos yeux de chair.
La Source rayonne par sa Créature ; mais lorsque la Créature croit “toucher” cette Source, elle ne touche que son Reflet dans le miroir de la Création ; elle prend alors ce Reflet pour le Principe ! C’est ainsi que bien des petites “illuminations” s’évanouissent sans que l’être en perçoive la cause. L’Energie Agissante est le “Pur Amour”, mais il y a, entre le Principe Originel de la Terre et le Principe des Principes, comme le disaient les Anciens, 7 fois 7 Manifestations ou Voiles ! A moins que ce ne soit 77 fois 7, ou 777 fois 7 ! Pour sa protection, l’humain ne saurait “voir le Soleil de la Vérité en face”… Comme sur cette terre se produit l’ophtalmie des neiges pour qui ne protège pas ses yeux d’une trop forte réverbération, de même s’aveugle celui qui voudrait percevoir le Réel alors qu’il méconnaît le plan méta-physique. Le mystique aussi bien que le scientifique se prend au miroir aux alouettes de la Création ! Ainsi s’évanouissent l’une après l’autre les plus belles hypothèses scientifiques ou mystiques qui rencontrent inévitablement un fait nouveau à intégrer dans de nouvelles hypothèses !
Les « mystiques » », ceux qui pénètrent dans le « mystère » et non point les illuminés au sens péjoratif actuel du mot, sont logés à la même enseigne que les scientifiques ! Au cours des âges d’or de certaines civilisations, les Connaissants ne différencient pas les deux. Dès qu’ils expriment leur expérience, elle s’évanouit s’ils n’ont pas à la conscience la simple vérité que « tout ce qu’on peut dire sur Dieu est mensonge[14] » ! Ils ont cru contempler ce qu’ils appellent “Dieu”, la Cause Première de la Création, mais ils n’ont contemplé qu’« un Aspect-Reflet[15] » de la Vie ! Cette Cause se voile inévitablement à l’être humain qui n’est pas en mesure de la contempler dans sa Totalité ! Ils ont vu seulement, nous dit le nagual toltèque don Juan, l’initiateur de Carlos Castaneda, “le moule de l’homme” :
« Quiconque voit le moule de l’homme suppose automatiquement qu’il s’agit de Dieu[16] ». « Nous sommes seulement le produit de son empreinte ; nous sommes la marque qu’il a imprimée. Le moule de l’homme est exactement ce que dit son nom, une forme, un moulage qui rassemble un groupe particulier d’éléments en forme de fibres, et que nous appelons l’homme.[17] »
Ce moule, c'est « le Seigneur de la forme », et le Principe du Principe est le « Seigneur des Formes ».
« Le Seigneur de la forme ne donne rien. Il est, et c'est par lui que les formes se donnent.
      On peut dire d'ailleurs qu'il prend forme.
      On peut dire “d'ailleurs”...
      De quel “ailleurs” peut-on dire qu'il prend forme ?
      Depuis les Formes.
      D'où viennent les formes ?
De la première Forme du territoire dont il s'agit : le quaternaire pour le cas de la Terre.
Les formes sont le tissage des quatre éléments par leur Seigneur et Maître qui est Maître et Seigneur de ce monde.
Le Seigneur de la forme n'est pas le Seigneur des Formes, mais le Gardien du Seuil pour le retour des formes à la Forme élémentaire et base tremplin pour le retour au Seigneur : LE SAINT DES SAINTS
[18]. » Ce « Principe Universel », dit encore « Principe du Principe », est le « Seigneur des Formes » et « donne les In-formations, les Formes ».
« Le Seigneur de la forme donne l'informatique. Le Seigneur des Formes donne les informations avec tout le danger de rendre informe puisque, dès que l'on est dans le binaire, il y a toujours possibilité de se “tromper”. » [19]
 
Nous indiquons dans le schéma ci-contre les équivalences des différentes expressions employées et les différents niveaux qui ne doivent pas être confondus. 
Le Principe du Principe
Le Principe Universel
Le Seigneur des Formes
LE SAINT DES SAINTS
L'Aigle

donne les Informations
les Formes

Le Seigneur de la forme
Le moule
Aspect-Reflet du Principe Universel
Gardien du Seuil

donne l'informatique
les formes
le tissage des quatre éléments
 
Lorsque l’homme croit donc pouvoir atteindre la Cause Originelle, sa compréhension actuelle ne lui permet de découvrir, le plus souvent, qu’un hologramme, le reflet du Monde Créationnel, l’Aspect Manifestation du Principe Universel !

L’Originel et les origines

L’Univers, certes, est Un-Tout, mais quelle est son Origine ? L’Instructeur de l’Ere du Verseau, mettant en évidence les structures sous-jacentes à la manifestation, écrit :
« L’Originel n’a pas de pluriel
il n’existe pas comme phénomène
mais comme Eternel.
 
Les origines sont plurielles
elles caractérisent dans le phénomène
chaque commencement.
[20] »
Prendre le reflet pour la Cause, l’hologramme pour le Réel, est une erreur catastrophique à l’échelle cosmique. Les causes apparentes, constatées, sont relatives et ne sont, en réalité, que des effets. Ainsi en est-il des causes des maladies, ou des catastrophes dites naturelles et de tant d’autres choses. Dans le jeu de l’espace-temps, s’enchaîne une succession inévitable : tour à tour la cause devient effet, cause elle-même d’un autre effet, et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’être se propulse au-delà de l’espace-temps illusoire, dans la véritable Origine de toutes choses.
 
Le Principe Originel d’un monde comme le nôtre n’est en rien le “Principe Universel”, dit encore “Principe des Principes” :
« ? tout ce qui s’exprime dans la Création,
   ? tout ce qui appartient au Domaine du Manifesté,
est le Reflet du Grand Principe Universel : le Monde Créationnel lui-même (…) étant le “Reflet-Maquette” de ce Grand Principe Universel.[21] »
 
 
[1] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit., p. 106.
[2] - L’Aventure du Vivant, Seuil, 1988.
[3] - Science et Champ Akashique, Ariane, 2005, p.173.
[4] - Jean E. Charon, J’ai vécu quinze milliards d’années, Albin Michel, 1983, p. 146.
[5] - Idem., p. 147.
[6] - Freeman Dyson et Alfred North Whitehead.
[7] - Science et Champ Akashique, op. cit., p. 181.
[8] - Ibidem., p.189-190.
[9] - Castaneda, Carlos cité par  CORVALAN Graciela N. V., Conversation de fond avec Carlos Castaneda, Traduction Eva Martini, Paris : Cerf, 1992, note du traducteur p. 47- 48.
[10] - Ibidem, p. 46-47.
[11] - Id., p. 280 : fig. 30.
[12] - Du Maître à l’Elève, op. cit., p. 107.
[13] - Les Sons de Dieu, op. cit., p. 15.
[14] - Marguerite Porete, Le Miroir des âmes simples et anéanties, Albin Michel, 1984.
[15] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit.
[16] - Carlos Castaneda, Le Feu du Dedans, Gallimard, 1985, p. 249.
[17] - Ibidem, p. 248.
[18] - Emmanuel-Yves Monin, citation inédite publiée dans notre livre La Vouivre, un symbole universel.
[19] - Voir La Vouivre, un symbole Universel, op. cit., p. 203.
[20] - Le Livre Précieux de la Vie et de la Mort, op. cit., p. 93.
[21] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit, p.78.



Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement