Sciences profanes et Sciences sacrées
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Les Nombres Premiers :
leurs secrets,leurs mystères
et les recherches qu'ils provoquent...
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Géométrie

 
 
La Vie dans notre Univers
 
ne se réduit pas à la vie terrestre !
 
 
« Ne croyez pas un seul instant que la recherche spatiale soit en opposition, ou tout simplement, n’ait aucun rapport avec la Science Initiatique.[1] »
 
Karuna Platon .
 
 
L’origine du monde physique, de l’espace-temps préoccupe beaucoup les chercheurs.
 

Matière et antimatière 

Pour les savants qui ne peuvent sortir de la dualité, la matière est équilibrée par l’antimatière, les particules de cette matière par les antiparticules, et, selon le professeur d’astronomie Trinh Xuan Thuan dans Le chaos et l’harmonie[2] : « s’il y avait symétrie parfaite, et donc autant de particules que d’antiparticules, nous ne serions pas là en train de discuter de cette question. La matière et l’antimatière se seraient annihilées complètement et l’Univers ne contiendrait que des photons ». Cette rupture de symétrie aurait entraîné le déploiement de l’univers que nous percevons. Elle daterait de 14,5 milliards d’années[3] !
Hypothèse qui trouve actuellement ses limites, qui peut donc être contestée puisque contestable, et non point certitude démontrée. « Pour les particules subatomiques, passé et futur sont indifférents… ou presque. Cette légère asymétrie par rapport au sens du temps est liée à une autre asymétrie, entre particules et antiparticules…[4] » Les particules peuvent s’écouler aussi bien de gauche à droite que de droite à gauche ; il se produit un renversement du temps ! La conclusion de diverses hypothèses est claire : « L’asymétrie cosmique reste inexpliquée[5] » !
Cette constatation peut paraître surprenante, mais la théorie de la relativité a obligé les scientifiques à reconsidérer leur représentation de la matière et à formuler l'hypothèse d'une symétrie étonnante entre matière et non-matière. Pour rendre compte des phénomènes qu'ils observent, les physiciens imaginent un double de chaque particule réelle, une matière dite virtuelle. Chaque particule dite réelle aurait ainsi une Soi-particule : elles formeraient ensemble une unité-duelle, comme le recto et le verso d’une même feuille de papier !
La découverte de l'anti-électron, le positron, fut une confirmation de l'hypothèse qui présupposait cette symétrie. « La symétrie entre la matière et l'anti-matière suppose que pour chaque particule donnée existe une antiparticule de masse égale et de charge opposée.[6] »
Certains scientifiques émettent (E-met) actuellement l'hypothèse que le monde dans lequel nous vivons est dû à des violations de symétrie, dont la violation de la symétrie dans le miroir fait partie.
D'après cette hypothèse, si ces violations de symétrie n'avaient pas existé, matière et anti-matière auraient vraisemblablement été créées égales, et lors du refroidissement, annihilées d'une manière parfaite. Notre univers ne serait rempli que par le résultat de cette annihilation, c'est-à-dire les rayonnements (électromagnétiques, photons, gamma, etc.). Il ne comporterait pas la moindre matière. Pour un milliard de photons qui voyagent dans l'espace, il y aurait une particule de matière, un résidu en quelque sorte d'un milliardième.
« Quand l'annihilation mutuelle fut entièrement consommée, cette petite erreur d'une particule de matière par milliard, sans anti-matière, fut tout ce qu'il resta ; voilà ce qui constitue maintenant notre univers dans sa totalité, toutes les étoiles et les galaxies, toute la matière de cet univers.[7] »
Nous serions le résultat de ce déséquilibre ! A moins que les paires de particules et d’antiparticules qui émergent et disparaissent ne se remplacent instantanément. Une théorie nouvelle voudrait qu’une énergie dite sombre remplisse le vide des physiciens ; elle assoirait sa domination sur l’Univers et en accélérerait l’expansion[8] ! L’Univers contiendrait 73% d’énergie sombre. Qui peut savoir ? Entre la Lumière et les Ténèbres, le sombre trouve sa place…
L’Ordre Originel a été boule-versé par le cataclysme dont parle si bien Pierre Gordon dans La révélation primitive. Dès l’instant où l’Homme ne s’intègre plus à l’Etre transcendant et divin par le don total de lui-même, mais veut exister seul, concevant une création sans lien avec la Source, il commet une erreur grave et s’exclut de l’univers de radiance et d’amour qui est le sien par le don qui lui en est fait en totalité par son Créateur. La condition temporelle éphémère de l'humain vécue en Lien avec la Source inclut cependant la science et la vie. «  Or, nous disons du Très-Haut qu’Il possède science et vie, et qu’Il est "le Vivant, le Savant", et nous disons la même chose de l’ange et de l’homme. Les notions de science et de vie demeurent identiques (dans tous les cas), de même que la relation de la première avec le savant et de la seconde avec le vivant.[9] »
Tout est Perfection, même « l’erreur » qui n’a été permise que par l’Amour  Absolu dont l’Energie est rayonnement et radiance. A chacun de Voir ce qu’est l’Ordre implicite qui sous-tend tous les chaos ! L’ordre sous-jacent à toute chose se révèle par les nombreuses synchronicités  que l'on peut constater sans en comprendre le fonctionnement.
Les « particules dites fantômes » qui brisent la symétrie existant dans les quantons originels, ces particules que découvre la physique quantique, qui sont-elles ?[10] Elles pourraient être les formes-pensées des humains ayant oublié leur Origine. Dès qu’il y aurait une conscience véritable ces particules fantômes disparaîtraient. Sans ce défaut de symétrie, la Manifestation retournerait au Paradis Originel,  au déploiement de l’Homme Parfait, de l’Homme Universel.
La symétrie primordiale, originelle est un ordre invariant. L’erreur mentale lors du passage du règne animal au règne humain a brisé malheureusement cette symétrie, plongeant chaque humain dans la rupture de l’unité. Ibn’Arabi oppose « l’homme véritable à celui qui est « animal d’apparence humaine[11] ». Pierre Gordon parle crûment de celui-ci, mais hélas son point de vue se confirme de plus en plus en cet âge sombre : « Le dénivellement, qui a ravalé l’homme au rang de monstre cosmique, peut se résumer dans la formule suivante : l’homme est un “Je” fait pour posséder l’être, et qui s’est ôté momentanément la faculté de se l’approprier.[12] »
L’Intelligence au cœur de la Matière a-t-elle programmée également l’apparition de cette pensée destructrice d’un mental capable de mettre à mal  le But final inhérent à la Création ? Ce mental reniant toute transcendance engendre un chaos terrible que les puissances de Vie se doivent d'anihiler pour que naisse l’Homme Parfait. Dieu ne pense pas à l’homme comme l’exprime le Psaume 8 dans la Bible : « Seigneur, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui ?[13] », l’Homme est Sa Pensée. Jamais nous ne pourrons trouver Dieu ! C’est Lui qui nous trouve. Il est plus près de nous que notre veine jugulaire », affirme le Coran[14].
Pour le métaphysicien, « « Dieu » est Perfection ; IL a créé une image de lui-même par une rupture de symétrie, par une imperfection ! Quelle est-elle ? Le désir de « « Dieu » qu’énonce un hadith du Prophète : « J’étais un Trésor caché, et j’ai voulu être connu, alors j’ai créé les créatures pour me connaître. »
Mais : «  Sans nous, sans notre conscience pour témoigner de lui-même, l’univers ne pourrait avoir d’existence : nous sommes l’univers lui-même, sa vie, sa conscience, son intelligence.[15] » Nous continuons à créer notre univers pendant cette Unité de Vie qui inclut les réincarnements nécessaires.

L’Univers, un océan de particules 

Notre Univers serait donc comme un océan de particules de masse quasi nulle, porteuses d’une énergie incommensurable ; les neutrinos traverseraient sans problème la matière terrestre pour pénétrer son noyau. S’il n’est pas démontré que ces particules se déplacent plus vite que la lumière, on peut être assuré qu’il est inévitable dans les temps à venir de découvrir des particules qui le feront ! Il n’y aura jamais de limites à la Puissance créatrice.
Quel serait l’âge géologique de notre soleil, étoile moyenne perdue dans l’immensité de l’univers d’une galaxie perdue elle-même dans un nombre indéfini de galaxie ? 4,5 milliards d’années à la dernière estimation toujours provisoire, répondent les scientifiques qui empilent les grands nombres à foison : la lumière parcourt 9 461 milliards de kilomètres par année. Quelle précision ! Cette année-lumière, c’est un peu plus que la distance qui sépare la plus proche étoile du Soleil. Le disque aplati de notre galaxie contiendrait deux cents milliards d’étoiles ; la galaxie la plus proche serait à 5 milliards d’années-lumière. Et le nombre de galaxies incroyablement élevé ! L’intelligence humaine est frappée de stupeur lorsqu’elle ne se laisse pas aveugler par son savoir ! Elle n’est pas en mesure d’appréhender de tels nombres qui, dès lors, ne constituent qu’un savoir abstrait, fascinant certes, euphorisant même, mais qui risque d’être encombrant et de voiler la Source Originelle une fois de plus ! « Si on ne discerne pas l’Un dans le multiple, on ne voit alors dans la multiplicité rien d’autre que confusion et indéfinité ou indétermination privée de forme.[16] »
La distance de la Terre au Soleil, l’Unité Astronomique (U. A.), (preuve encore de notre égocentrisme de Terrien !) serait réévaluée à 149 597 870 700 mètres  Les explosions de notre étoile solaire enverraient vers la terre des milliards de particules qui produiraient une expansion de la terre. Nikola Tesla, au XIXème siècle, a le premier émis l’hypothèse de rayonnements venant du soleil, ayant une vitesse supérieure à celle de la lumière ; la masse des particules émises pouvant alors être négative !
 
La science n’est que l’un des moyens d’appréhender la réalité physique perçue par l’humain, mais une autre Connaissance directe se fait jour, non mentale, par la révélation intérieure, par le vécu propre à chacun, par la méditation de la Science Révélée. Elle infirme le plus souvent les connaissances transmises par l’éducation, l’école, la société, toujours relatives à un lieu et à une époque donnée, et limitées donc, si ce n’est faussées par les préjugés et les dogmes ambiants.
« Ce qui est le plus incompréhensible, c’est que l’Univers soit compréhensible », disait Einstein qui, dans sa théorie de la relativité généralisée, mit en évidence le fait que notre espace serait un tissu flexible et étirable, une immense toile lisse, ordonnée, mais courbée, ondulée, une sorte de trampoline que les objets lourds, étoiles et planètes viennent déformer et étirer. C’est ce que nous ressentons à travers la force de gravité, cette force apparemment très faible qui explique la chute des corps lourds à la surface de la terre et la rotation des planètes autour du soleil. Ainsi la Terre suit-elle les contours, les courbes créées par le Soleil dans le tissu spatial et la force gravitationnelle n’existerait pas, la masse d’un corps ne faisant que déformer l’espace. Ainsi l’espace est-il dynamique et non statique comme on le concevait jusqu’alors ! Cette hypothèse d’Einstein, sa fameuse équation, a été vérifiée par le lancement dans l’espace d’un télescope muni de gyroscopes[17].
De plus, ce tissu spatial contiendrait des déchirures ; il serait percé par des « trous de vers » mettant en contact deux régions différentes de l’espace. Leur existence serait mise en évidence, mais aussi le fait que l’on ne puisse pas en créer de nouveaux. Ces trous de vers seraient des raccourcis possibles dans l’espace-temps, ou bien des passages entre des univers parallèles constituant l’Univers. La science-fiction actuelle utilise beaucoup cette hypothèse pour remonter le temps, pour projeter le héros dans le passé ou dans le futur. Mais le temps n'est qu'un concept et la science ne mesure que des durées.
Quel chemin fut parcouru dans l'univers par chaque grain de matière qui compose la planète Terre, par ceux qui s'agglomérèrent un instant pour donner l'apparence d'une roche, d'une feuille, d'un corps animal ou d'un humain ? Et l'essence de chaque chose n'est-elle pas une matière dont la subtilité échappe à nos perceptions ordinaires actuelles, même à celle de nos instruments les plus récents ?
Sur Terre comme dans l'ensemble du cosmos, rien n'est inanimé.
Que nous disent les hypothèses les plus récentes ? Il y a 15 milliards d'années, les trois forces essentielles qui caractérisent tout le cosmos étaient encore unifiées : l’interaction forte, S, cette colle liant les électrons à l’intérieur de l’atome ; la force électromagnétique, FEM, qui rend compte de la lumière, de l’électricité et de l’attraction magnétique ; la force de désintégration radioactive, W. « Les trois forces deviennent une quand nous remontons le temps jusqu'à 10-35 seconde, quand l'énergie de l'univers était de cent mille milliards (1014) de fois l'énergie de masse du proton, et quand il n'avait que la taille d'un millième de milliardième de milliardième de milliardième (10-30) de centimètre.[18] » Cela à 1027 degrés Kelvin ! La théorie de la grande unification réunit ces trois forces à celle de la gravité à 10-43 s., l'énergie de l'univers étant 1019 GeV et la température 1032 K. L'infiniment petit produit l'infiniment grand : « Une immense tapisserie cosmique s'est tissée, composée de centaines de milliards de galaxies faites chacune de centaines de milliards d'étoiles.[19]” »
Mais, à ce point ultime, plus aucune des lois physiques connues ne s’applique ! Le big bang ne reste qu’une théorie qui ne peut rien dire de ce qu’il y avait avant lui, ni de sa cause, un leurre du mental…
La mécanique ondulatoire naît avec Louis de Broglie: il constate l’impossibilité de représenter les processus individuels et montre que les phénomènes dont nous sommes témoins résultent de l'emploi de méthodes statistiques. Mais c’est la relation d'incertitude d'Heisenberg qui établit l’impossibilité de préciser simultanément la position et la vitesse d'un corpuscule. Les perturbations introduites par une opération de mesure deviennent comparables aux grandeurs que l'on voulait mesurer. Le scientifique ne mesure que ce qui se passe après la perturbation. Pour localiser un électron, il envoie sur lui un photon et le choc communique à celui-ci une vitesse dont il est impossible de prévoir la direction et la valeur avec exactitude. On ne connaît qu'une probabilité, celle qu'a un électron d'être en tel ou tel lieu à un instant donné. La notion d'onde permet d'interpréter cette probabilité. Mais voilà que depuis particule et onde forment une unité-duelle incompréhensible dans la dualité ! Tout comme d’ailleurs « le noyau atomique [qui] est à la fois liquide et solide[20] ».

Notre étoile solaire



Etoile Mère.
 
Dans La Chanson du Soleil, l’astrophysicienne Sylvie Vauclair nous dit : « Depuis peu les astronomes ont découvert la “chanson du soleil”, signature personnelle de notre étoile. Le Soleil vibre, comme un gigantesque instrument de musique. Les sons qu’il émet ne parviennent pas jusqu’à nous, car l’espace est quasiment vide et les ondes sonores ne peuvent s’y propager. De toute manière, ces sons sont inaudibles à l’oreille humaine. Mais les vibrations qu’ils provoquent se transforment en variations de lumière que les instruments modernes savent détecter et analyser.[21] » Mieux encore, la sonde Ulysse a montré que le soleil fait danser la Terre ; les sons générés au plus profond du soleil font trembler et vibrer la Terre au diapason !
Milarepa, le grand yogi tibétain, à l’écoute du son inaudible, entendait-il la chanson du Soleil ? Les Anciens parlaient de « la musique des sphères »… et certains prétendent enregistrer actuellement la musique de chaque planète inaudible à notre oreille. Mâ Ananda Moyi, la grande « Avatar » indienne n’a-t-elle pas dit : « C’est la même mélodie qui emporte le monde entier[22] » !
A ce jour, « les astrophysiciens ne parviennent pas à déterminer le lieu d’origine de l’astre du jour, ni les conditions de sa naissance.[23] » Pour l’astrophysicien Vincent Tatischeff « le Système solaire est une rareté[24] » Comme pour la Lune ensuite, « de plus les conditions à réunir pour engendrer le Soleil et son cortège de planètes tels que nous les connaissons tiennent du miracle.[25] » Toujours et partout, nous retrouvons une Programmation extraordinaire de précision !
La Terre aurait l’âge de notre Soleil. Comment serait-elle née ? La Science Révélée indique : « … Deux gouttes de Feu se détachent de la Toute Puissance Universelle… En tombant, le choc cosmique donne lieu au Magma fusionnant et bouillonnant.
Lentement, le Feu dévore et brûle ce Monde qui vient de se créer…[26] »
Thérèse d’Avila déjà affirmait : « le monde est en feu[27] » !
Le Feu de l’Energie-Amour reste concentré au Centre de la Terre, en son cœur battant à son propre rythme. Il induit le retour inéluctable à la Source. Tandis que la surface de la Terre, refroidie, permet l’apparition des formes vivantes des différents règnes qui seront détruits inévitablement à la fin des temps terrestres par le Feu apocalyptique pour être restitués à leur perfection originelle. De l’Incréé est manifesté le Créé qui, en ultime fin, retournera à l’Originel Incréé. Sur ce plan, la destruction est en germe dès l’instant de la création et, faute de combustible nucléaire, notre soleil s’éteindra dans 5 milliards d’années, le temps nécessaire pour que l’énergie produite en son centre remonte à sa surface, et la vie aura déjà disparu de cette Terre… Le bouclier magnétique terrestre et la mince pellicule de l’écran atmosphérique protègent actuellement la Terre des rayonnements solaires mortels… à l’image de la mince pellicule d’intelligence qui retient l’homme au bord d’un comportement suicidaire !
Autre hypothèse : le Soleil prendrait du volume pour devenir une étoile géante rouge, or toute notre matière, tous nos atomes, proviendraient de l’explosion d’une étoile géante. L’énergie des neutrinos qui proviennent des explosions solaires et qui pénètrent dans le noyau terrestre entraînerait l’accroissement de celui-ci. Ces neutrinos le feraient gonfler comme un ballon de baudruche ; les déchirures de sa surface, la cassure du continent primitif unique pour entraîner ce que l’on a appelé la dérive des continents, ainsi que les séismes pourraient en être les conséquences. Plus l’expansion de la Terre est grande, plus la gravité terrestre s’affaiblit et plus la vitesse de sa rotation augmente. Cette hypothèse fait sourire encore beaucoup de géologues, mais il en va souvent ainsi à chaque remise en cause ! La théorie des « cordes » a été, en son temps aussi, fraîchement accueillie. Hypothèses, hypothèses…, travail de Sisyphe
L’Homo sapiens qui, au mieux, “sait qu’il ne sait pas”, est à dépasser pour que la conscience poursuive son chemin dans l’Univers ! « De même que la Conscience est une matière intelligible en Lien avec l’Esprit, l’Esprit est le Corps d’Intelligence de la matière. “IL”[28] »
 
Les premiers voyages hors de l’attraction terrestre ont lieu depuis quelques décennies, réalisant le rêve ancestral, illustré par cette prédiction gravée sur la tombe d’un grand savant russe, comme quoi : « L’humanité ne sera pas toujours rivée à la Terre. » Dans un avenir proche, l’homme se rendra, du moins le pense-t-il, sur la planète Mars ; il retournera bientôt sur la Lune… Nombre de planètes sont recensées actuellement dans notre galaxie. « Quinze ans après sa découverte, Tau Boötis b, l'une des premières exo-planètes jamais identifiées, a enfin livré certains de ses secrets. Et elle pourrait permettre aux astronomes de dévoiler celles de toutes les exo-planètes qui sont comme elle cachées par l'éclat de leur étoile.[29] » Certains rêvent déjà de l’humanité allant peupler de telles planètes possédant une atmosphère.
Le ciel des anciens dieux et celui des fusées ne sont peut-être pas aussi éloignés l’un de l’autre que le croient certains. Les « dieux », ce sont des énergies avons-nous déjà dit ; et celles-ci agissent avec une précision si étonnante à travers un nombre indéfini de paramètres qu’elles laissent entrevoir l’Intelligence créatrice à l’œuvre dans cet espace-temps « n’ayant nulle part ni centre ni circonférence », selon le mot de Nicolas de Cues[30] qui se prévalait, comme nous le faisons, de la Docte Ignorance ! L’« Ignorance » étant «  le Feu (Igné) de l’Or en ce », comme le décrypte la Langue des Oiseaux[31].
Ces voyages interplanétaires ont leur raison d’être. Ceux qui les dirigent sont guidés et aidés par les Puissances d’en haut. Ainsi Norman Miller dit de Neil Armstrong, le premier homme a avoir marché sur la lune : « Il était de toute évidence en communion avec un fil, quelque part dans l’Univers, que les autres ne pensaient pas à démêler.[32] » Ce « Fil » rejoint celui qui guida l’exploit légendaire de Guillaumet traversant pour la première fois la Cordillère des Andes. Dans L’Instruction du Verseur d’Eau. Moyens de Communication Inter-Planètaires[33], il est écrit à son propos :
«  Filière Cordillère des Andes (…) c’est avec l’Aide Télépathique Extra-Planétaire que la voie a été ouverte, et le fait de rechercher le parcours-itinéraire vous fera apprendre beaucoup de choses !
(…) au passage du lac “Laguna di Diamante”, en forme d’huître… A cet endroit, les tourbillons telluriques sont très puissants parce que les courants telluriques sont renforcés, au plus haut point, par le pouvoir attractif de la Cordillère. C’est pour cela que les avions, subissant cette attraction, se fracassaient implacablement dans l’abîme.
Notre Aide a consisté à établir et à dynamiser, en ce point infranchissable jusqu’alors, un juste Equilibre des Forces Telluriques par rapport aux Forces Aériennes Cosmiques, ce qui a eu pour effet de diminuer la puissance d’attraction magnétique de la roche et de libérer “l’engin volant” de ce pôle attractif. Ceci a permis au pilote de persévérer jusqu’à la vue du lac qui lui avait été indiqué, télépathiquement, par un “intermédiaire formel”… »

 
Les voyages interplanétaires sont un pas vers les Intelligences qui habitent « les Planètes bénies » avec lesquelles il est possible de communiquer comme l’indique Karuna Platon. L’Inspiration, tout comme l’Intuition, provient par ondes télépathiques des Connaissants vivant actuellement dans ces Planètes, et qui ne cessent d’aider celui qui, sincèrement, accepte de mourir à son ego inférieur. Ces Êtres sont pour beaucoup passés sur notre Terre où ils se sont incarnés pour en vivre les épreuves avant de faire leur Chemin vers la Libération de sa pesanteur, dans tous les sens du terme.
Les voyages dans l’espace demandent de dépasser la loi de la pesanteur, non seulement la pesanteur physique, mais toutes les pesanteurs psychologiques et mentales :
« Tout a un rapport avec l’UN[34] »
puisque « Dieu[35] n’est pas un nom ni une personne
           Mais il est de vous ce qui Est la Vie.[36] »
 
 

[1] - Du Maître à l’Elève, op.cit, p. 108.
[2] - Fayard, 1998, p. 344.
[3] - Voir par exemple : Sylvie Vauclair, La Chanson du Soleil, Albin Michel, 2002.
[4] - Marie-Hélène Schune, « Du sens du temps à la violation de la symétrie CP » [C : transformation des particules en antiparticules ; P : parité qui consiste à inverser les trois axes des coordonnées de l’espace], Pour la Science, n° 397, novembre 2010, p. 64
[5] - Ibidem, p. 70
[6] - Le Tao de la Physique, op. cit., p. 79.
[7] - Wald, Georges, « La vie et l'esprit dans l'univers », Revue 3e Millénaire, n° 11, automne 1988, p. 55.
[8] - Stéphan Fay, « L’énergie sombre assoit sa domination sur l’univers », Ciel & Espace, n° 505, juin 2012.
[9] Ibn’Arabi, Le Livre des Chatons de la Sagesse, tome I, Les Edition Al-Bouraq, Beyrouth, Liban, 1418-1997, p. 51.
[10] - Voir : Guitton Jean, Bogdanov Grichka et Bogdanov Igor, Dieu et la science, Grasset, 1991, p. 121.
[11] - Les sept Etendards, p. 60-61.
[12] - La révélation primitive, Arma Artis, Ed. Dervy, 1951, p. 29.
[13] - La traduction de Chouraqui est « Qu’est l’homme , que tu t‘en souviennes ? »
[14] - Sourate 50.
[15] - Dieu et la science, op. cit.
[16] - Nicolas de Cues, Le Principe, in Trois traités sur la dote ignorance, Cerf, 2007, p.135.
[17] - Voir « Qu’est-ce que l’espace ? », Documentaire  (E. U. 2011), ARTE, 18 octobre 2012, 22h25.
[18] - Le chaos et l'harmonie, op. cit., p. 314.
[19] - Ibidem., p. 311.
[20] - Titre d’un article de Azar Khalathari, Sciences et Avenir, sept. 2012, p. 20.
[21] - Op. cit., p. 11.
[22] - Cité dans Le Grand Vide, Edition Rafaël de Surtis, 2012, p. 61.
[23] - Bernard Romney, « Le Soleil. L’étoile qui n’aurait pas dû naître », Ciel & Espace, mai 2012, p. 30.
[24] - Ibid.
[25] - Id.
[26] - L’Instruction du Verseur d’Eau, op. cit. p. 87.
[27] - Cité par Jacques Arnaud, La marche à l’étoile, Albin Michel, 2006, p. 61.
[28] - Platon le Karuna, L’Articulation du Monde, Les Editions de la Promesse, 1999, p. 67. 
Selon Dante, « Il » est l’un des Noms de Dieu. Le Paradis, chant XXVI.
[29] - « Passeur de Sciences », Le Monde.
[30] - De la Docte Ignorance, 1440.
[31] - Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux alchimique, 1982 (5° éd. 1994), Point d’Eau.
[32] - Bivouac sur la lune, cité par Alain Ciron, « Le dernier rêve de Neil Armstrong », Ciel & Espace, octobre 2012, p. 59.
[33] - Karuna Platon, Editions de la Promesse, 2000, p. 465.
[34] - Du Maître à l’Elève, op. cit., p. 108.
[35] - « D’I-eu », chante la Langue des Oiseaux : http://langue.des.oiseaux.free.fr/
[36] - Les Sons de Dieu, op. cit., 4e de couverture.
 



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